Rei'. Pap., 37. — Wilcken, Ost., I, iv
3. Rev. Pap., ol , 7, note, il se fit même attribuer les revenus, déjà perçus, de l'an 22.
femme Arsinoé II. Dès lors, les rois se gardèrent bien de rendre aux temples les recettes de cette taxe; elle était trop utile au monopole du vin. Elle fut en effet perçue directement par le fermier de rGiv'/jpà, et ce fut la source principale des recettes de cette ferme; le sixième de la récolte lui appartenait, sans qu'il y eût besoin de le payer. Ajoutons enfin que, malgré les ordonnances répétées des rois d'Egypte^, les officiers royaux avaient pris en main l'administration des biens des temples et ne rendaient à ceux-ci que ce qu'ils jugeaient bon de leur laisser^. La plus grande partie en passait soit dans les caisses royales, soit plutôt dans les mains des fonctionnaires eux-mêmes.
%° Impôts indirects.
Les impôts indirects avaient pris dans l'Egypte ancienne presque autant d'extension que de nos jours. Presque tous ceux que nous voyons encore aujourd'hui s'y rencontrent déjà. Il est très difficile de les classer; si, d'une part, quelques catégories très importantes, comme les droits de douane, d'octroi et de transport, ou les droits sur la vente, ou les droits de succession se distinguent aisément, il devient impossible de grouper métho-