‹ Les finances de l'Égypte sous les LagidesChapitre 122 sur 227 · Wilcken, Ost., I, iv · texte numérisé non relu

Wilcken, Ost., I, iv

2. 'EYy,J7./.'.;v v.ocq ou -i\oç. ^yilcken, Ost., I, iv, § 35; II, n°^ 1051, 1056, 1378, 1456, 1599.

règne d'Épiphane, qui l'abaissa au taux de 1/20*. Gela ne dura pas longtemps, et, dans la 44^ année de son règne (127-126 av. J.-C), Évergète II releva cette taxe à sa cote ancienne du 1/10-. Mais, à l'époque grecque, cet impôt n'était pas levé sur toutes les ventes; il n'était exigé que pour celles qui donnaient lieu à un contrat^, comme la vente des maisons, des terrains, des esclaves^. Pour les achats courants, on percevait une taxe du 1/50, ^zvnr^y.or7T^^ wvcov, qui semble n'avoir été levée que sur certaines espèces de marchandises, covia OiroTeXrj, les marchandises soumises au droit de vente ^. Du même genre devaient être les i-rrcovia de nature inconnue, qui ne sont peut-être qu'un autre nom du précédent^. Les locations étaient assimilées aux ventes; le téXgç ma^iiô'jEbiz'' semble être pour elles ce que r£YX'j-/.Xtov est i)Our les ventes; il ne frappe que

1. Peut-être en sa neuvième année (197-6 av. J.-C). Cf. Révillout, dans les Proceed. Soc. Biblic. Archseol., XIV, et Wilcken, Ost., I, iv, p. 183.

2. Cat. Pap. inéd. Caire, n"^ 10865, 10866 (126 av. J.-C). — Pap. Tur., n° 236, d'après Wilcken, Ost., I, p. 184, note 2.

3. Les taxes sur les ventes sans contrat furent vraisemblablement introduites par les Grecs, car, pour les Egyptiens anciens, cela seul comptait et par suite pouvait donner lieu à une taxe, qui était inscrit et mis en contrat.

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