I. — L'admixistratiox centrale
L'administration centrale a peu changé : le diécète est toujours le chef suprême des finances égyptiennes. Son pouvoir s'accroit même , sous Sôtcr II, de pouvoirs judiciaires très étendus. Ce prince, en effet, en l'an 4 de son règne (114 av. J.-C), ordonna que désormais tous les employés des finances ne seraient justiciables que devant le diécète, qui seul connaîtrait des conflits entre eux et les contribuables ^ Mais cela ne change pas son caractère. 11 n'y a rien à dire sur l'éclogiste, (jui est aussi mal connu à cette époque que pendant le siècle précédent.