On trouve dans Wilcken, Ost., II
TCÙpoç, ostraca, n°' 701, 702, 703, 704, 706, 707, 708, 709, 710, 712, 713, 716, 717, 718, 719, 720, 722, 724, 725, 728, 731, 733, 734, 735, 736, 742, 746, 748, 749, 750, 752, 753, 754, 756, 758.
•/.piOr;, ostraca, n°'* 740, 745, 747.
cjaxoç, ostracon, n" 758.
socs LES LAGIDES. 59
600 artabes de blé, il ne s'en paie que 60 d'orge et 10 de lentilles. La proportion serait donc de 1/10 pour l'un et irait jusqu'à 1/60 pour l'autre. Il est donc probable que, non seulement les évaluations officielles, mais encore le plus souvent les paiements se faisaient en blé.
Les paiements en froment n'étaient pas exigés seulement de la yr, criTooopo;, terre portant des grains. Le loyer des vergers, iiapaostG-ot, et des vignobles, oLa-KikSivzç, semble s'être payé aussi en blé. Nous en avons du moins l'exemple i'ormel dans le nome Arsinoïte et dans la province de Thébaïde, et il n'y a aucune raison de croire que ce soient là deux exceptions*. Pour les terres semées de plantes oléagineuses ou d'oliviers, nous ne savons rien d'exact, mais il est probable qu'il en était de même.
Responsabilité pour le paiement des loyers.
Il semble (|ue tous les habitants de la /Mu.r^ aient été responsables du paiement intégral de la [j-taOtocri:;-. Bien plus, les paysans royaux du nome
1. Tebt. Pap., 80, 22 et suiv.; Wilcken, Ost., n« 720. Dans ce dernier, à côté de la lecture à\j. = à;x(7:£AiT'.y.r,v), Wilcken (Ost., II, p. 436) propose aussi àv qu'il comprend àv(w Tozapyfxv). Si cette seconde lecture est la vraie, le seul exemple du fait serait celui de 7\'l)t. P'ip.. 80, qui provient de Magdôla.