Ps.-Arist., Œconom., II
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tiques, il avait été établi un impôt. La faune domestique de l'Egypte d'alors différait un peu de celle d'aujourd'hui : le chameau était inconnu; (juoiqu'il eût peut-être vécu en Egypte aux époques archaïques ^ il avait disparu dès les premières dynasties, et ne fut réintroduit que du temps des Romains, dans le courant du ii^ siècle de notre ère. En revanche, le cheval, aujourd'hui fort rare, était d'usage courant, et avec lui tous les animaux actuels, le bœuf, l'àne, le mouton, le porc, etc. Si le roi avait monopolisé l'élevage du porc et de l'oie ^, il se contentait de lever un impôt par tête sur les autres animaux. Leur propriétaire payait le oô^oc, !,'i:ixtov^, f^^ô^o^ ^ocov*, oiirXwaa ovwv^. De plus, le possesseur d'animaux de labour payait le xiXoç wS'jywv, impôt sur les paires d'animaux de joug, qui était peut-être de 50 dr. de cuivre par an et par paire*'. Les éle-