‹ Les finances de l'Égypte sous les LagidesChapitre 97 sur 227 · Wilcken, Ost., I, iv · texte numérisé non relu

Wilcken, Ost., I, iv

G. Wilcken, Ost., I, iv, § 54; II, n» 1028. — Le mot de 'CîXfCç n'implique pas la nécessité de deux animaux de même espèce; il n'est pas rare de voir aujourd'hui un âne et un bœuf ou un buffle et un chameau attelés à la

veurs de moutons payaient le li'koc, upoêàTtovi. Pour les oiseaux de basse-cour, on payait le (popoç t:£T£ivcov^, impôt des volailles, et l'impôt sur les pigeons. Ce dernier, très différent des autres, pourrait presque rentrer dans la catégorie des impôts fonciers : c'est un impôt du tiers des revenus des pigeonniers, appelé y] xpir/) irspiaTspcovcov^.

Impôt sur les esclaves (?).

11 est possible, enfin, qu'on ait levé un impôt sur les esclaves^ Mais, si l'on excepte le cas du crto[ji.aTixov, qui, nous l'avons vu, paraît plutôt désigner la capitation, il n'en existe, je crois, aucun exemple à l'époque grecque.

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