‹ Les finances de la FranceChapitre 107 sur 246 · n,i 343,791,1 348,7 .-UÏJ 348,:>«t6J 3 55, 7 y î · texte numérisé non relu

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Les tableaux ci-dessus, extraits de ce compte, sont assez intéressants, pour qu'on en pardonne l'étendue. Faisons remarquer en passant que la première colonne des recettes comprend les avaries et autres pertes accidentelles. Mais ces pertes et avaries ne font que des sommes insigniûantes, telles que 3,319 kilog. en 1876, ou 1,199 kilog. en 1877, et Ton peut très bien en faire abstraction.

Les'« recettes diverses » se composent surtout des soldes débiteurs des années précédentes.

Les cbififres correspondants des années 1878-1880 ne sont pas encore connus, à l'exception des suivants :

Quantités.

Produit brut.

Produit net.

kil.

fr.

Quoi qu'il en soit, les chifiFres de la statistique montrent suffisamment que le monopole du tabac s'est affirmé en France comme une source de riches et constants revenus. L'accroissement de son rendement provient sans doute aussi de l'augmentation des prix de vente, mais la consommation elle-même s'est accrue graduellement, et plus que ne Texpliquerait Taccroissement de la population, les chiffres de 1871-1877 le montrent à l'évidence.

zaï

DEPENSES

TABACS ACHETÉS des

raODCCTBOU JNDI0KKK8.

TABACS ACHETÉS kV DKBORB.

fr.

TOTAL des

ACBATB.

kil.

PBIX des

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