AVANT-PROPOS
La première partie de ce travail a paru dans la Revue des Deux Mondes ‘ ; nous y avons publié aussi \& seconde partie*, mais le défaut de temps et d’espace ne nous avait point permis de lui donner l’étendue qu’elle a reçue dans ce volume.
La meilleure réponse que nous puissions faire à des critiques, quelquefois peu bienveillantes, c’est de les reproduire en entier, aOn que tout lecteur impartial puisse juger. Nous avons aussi, dans le
' Numéro du <5 janvier 1864.
* Numéro du 1" mars 1864.
PnÉFACK.
même but, consacré la (juatrième partie à la publication des documents officiels qui ont servi de .point de départ à notre travail; nous avons ajouté au hilan de la llanqne de Saint- Pélershoiini du 30 novembre 1803, que nous avions consulté en préparant notre premier article de la Revue des Deux Mondes, le bilaji du l" janvier 180i. On pourra les mettre en parallèle.
Knlin, il nous a paru utile de joindre è ce travail une élude sur le papier monnaie, que nous venons de faire paraître dans le nietionuaire général de la politique, publié par .M. Maurice lilock, œuvre sérieuse, à laquelle participent plusieurs de nos confrères de l’Académie des sciences morales et politiques, et qui obtient un légitime succès.
De celte manière, à côté des faits qui se produisent dans leur rigoureuse simplicité, nous avons placé la théorie, qui peut rendre compte de certains phénomènes, trop souvent mat compris.
Nous avons simplement indi(pié dans la pre-
l'BÉFACE.
viière partie les faits relatifs à I histoirc des institutions de crédit de la Russie. Us se trouvent rapportés d'une manière plus complète dans les noies insérées dans la (jttalrième partie, notes extraites de travaux que nous avons consacrés à la Russie en J8.Ô9 et en 1860, dans {'Annuaire de la Kevue des Deux Mondes.
Aucun soin n'a été épargné pour (pie ce livre dissipe les doutes et fasse sérieusement connaître la question qu'il aborde, car nous di sirons avant tout mériter qu'on lui applique la parole de Montaigne : « Cecy est un livre de bonne foy. »
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