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Le produit des centimes additionnels donne un élément d'appréciation qui peut être corroboré par le relevé des sommes perçues par l'État sous forme d'impositions directes (principal et centimes additionnels généraux) et pour les impositions indirectes qu'il est possible de rattacher aux villes, c'est-à-dire les impôts indirects sur les boissons (vins; cidres, bières et alcools). Pour les sels, les sucres, les bougies, les transports, les cartes à jouer, etc., comme la perception est effectuée souvent sur des points très éloignés sans qu'on puisse ia rattacher à telle ou telle ville déterminée, il est impossible de fixer la part des habitants de chaque ville.
Les chiffres que nous donnons nous ont été fournis par M. Gh. Laurent, secrétaire général du ministère des finances. Il ne nous a pas été possible d'avoir le produit des boissons en 1871.
Tableau.