‹ Les finances de la ville de Paris de 1798 à 1900Chapitre 169 sur 212 · û'»7 li*),7cii 1 13, i/|ij · texte numérisé non relu

û'»7 li*),7cii 1 13, i/|ij

38G,ï3€ m 54'i,îï3i 37 a'<8.Cr,7 7^

7i5,i<r» If 70'ltSGa 51

■ 3,33^,7tfc3 * 3,530, i48 38

Le llAvr« . .

i9P,r,03 i3 O.J«.4Kl ^1

Boy.it'ii, 7t l,gui,9."fcf; 1«

47fl*tï4a Sa

8t0,oi5 i'ft

fpr/i,3:i4 78

3,oriG,gr3i o5

• 4,87i,rin >

Rouen. .

S>4/Ji

J4MI,OiM

I07,iiJi»

3iriri,ri(ki i<i ri8:»..u* «a

707,034 10 Ot5.4>to '^3

i,£ra9.o.>l 17

i,ota,983 84 ^11,831 31 935.090 >

1,433,089 au

kMh^ 7»

ftir •< !*■ frai* 4ii

iJ«ir ■.frératilp KDi

Le produit des centimes additionnels donne un élément d'appréciation qui peut être corroboré par le relevé des sommes perçues par l'État sous forme d'impositions directes (principal et centimes additionnels généraux) et pour les impositions indirectes qu'il est possible de rattacher aux villes, c'est-à-dire les impôts indirects sur les boissons (vins; cidres, bières et alcools). Pour les sels, les sucres, les bougies, les transports, les cartes à jouer, etc., comme la perception est effectuée souvent sur des points très éloignés sans qu'on puisse ia rattacher à telle ou telle ville déterminée, il est impossible de fixer la part des habitants de chaque ville.

Les chiffres que nous donnons nous ont été fournis par M. Gh. Laurent, secrétaire général du ministère des finances. Il ne nous a pas été possible d'avoir le produit des boissons en 1871.

Tableau.

Page 1