BILAN DE L'ADMINISTRA- TION DES CONSER- VATEURS
Au lieu donc d’avoir rempli lurs belles promesses, les conservateurs pendant les cinq années qu’ils ont été au pouvoir ont donné les résultata suivants lo Augmentation
ia dette nette.
20 Augmentation de
de 3,869,081 10
la dette cousolidée . 9.021,554 07 80 Déficit FAR (moyenne). . . … 291,481. fl
4o Déficit des 5 années $1,457,408.5
5o Moyenne par année des taxes nouvelles
Go Total des taxes nouvellesi pour les einq ans (1892-1897) 2, 262, on
To Total des déficits et .
des taxes nouvelles
pour les einq.ans. . 3,710, 861 1 &o Augmentation du service annuel des instérêts. sue os + 198,082.56:
DispourS DE L'HINCRABLE M. Durr/
J’ai lieu de croire que ce résumé
.$ 9 921,334.07 | fait comprendre qu’au lieu de la
lle aurore augurant une bonne administration telle que prédite par M. Hall en 1892, nous n'avons vu qu’un nuage sombre s ’abaissant sur l’échiquier provincial le 26 mai 1897 lorsque ces messieurs de l’opposition furent obligés de laisser le pouvoir.
Je ne rappelle pas ce triste état de choses pour le plaisir de me livrer à une attaque contre l'opposition actuelle ni lui faire des reproches.
Toutes ces questions ont été lébattues lors des dernière: élections et tranchées par le peuple lui-même.
Je ne cite ces faits que pour montrer la véritable situation des affaires do la province lors de la chute du gouvernement qui nous a précédés. Je ne dis pas que les honorables messieurs de l'opposition n'ont pas fait tout ce qu’ils pouvaient, mais
affirme que s'ils se sont sincère- Bon dévoué: aux intérêts publics, le succès n’a pas couronné leurs et-
forts,
Pour me servir de termes parlementaires, je dis qu’ils sont montéa an mouvoir dons des cireonstances très extraordinaines. N'’avaientils pas affirmé eux-mêmes que l’administration précédente était maranée au coin d’une incroyable extravaganes ? Teener mission était de porter remède à l’état de choses existant, de mettre nn terme à l’augventation de la dette. d'en finir avec les déficits et de rétablir l'équi- Lhva antre la revenu at ]a dénense.
Môme an ennnasant lg meilleures intentions À nns adverenires, îe ne ne pense pas aller tran loin en disant ane, tnant romnta des fine qu'ils recherchaient du débnt, lenr adminis- .
tration n'a été dans gpn ensemble qu'un fiasco signalé.
PRoxoncé a L’Ags. Lée, LE 21 Fév. 1900
Encore une fois, je ne mentionne pas ces faits pour les imputer à bläme personnellement à qui que ce soit, mais dans le seul but que cette Chambre et le pays se rendent compte des difficultés énormes qui se dressaient devant l'honorable Premier Ministre et ses collègues lors?
qu’ils ont pris les rènes du pouvoir
‘ pour rétablir l’ordre dans nos fiances et replacer la province dans une situation satisfaisante,
Nous avons atteint le terme de notre seconde année d’administration et nous avons le droit de dire que nous avons atteint le but que nos adversaires ont si vainement poursuivi pendant cinq ans.