SCÈNE IX
STÉPHEN, seul.
[ Elles vont venir!.. . id, près de moi ?... je
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pourrai les voir... causer avec elles!... Mes leurs vivantes. . . Tomes mes saintes croyances réalisées... mon cœur bat d’une force...
O nature, révèle-inoi tes secrets!... ( Huit heures tonnent. — Musique. ) Huit heures !.. . huit heures!... dans le calme de cette nuit qui commence, mon imagination grandit et s’épure... des sons vagues et harmonieux arrivent à mon oreille charmée !. .. et des voix inconnues scmbleut murmurer ces mots mystérieux : regarde... admire... nedouteplui!.. (La teène t'éclaire peu à peu.) En ce moment, m’a-t-il dit , l'endroit où nous sommes s’éclaire comme par miracle, et la fête des fleurs commence. . . Oh ! si j’allais les effrayer ! (Regardant autour de lui.) Pourquoi? ne suis-je pas leur ami, leur frère?...
Air de la Jardinière du roi.
Vous qui dans ces calices Donnez,
En ce lieu de délices Venez.
Éloignez de vos Ames L'effroi, (6is.)
Belles fleurs, soyez femmes Pour moi.
Jeunes pervanches
Eu robes bl.mcbes,
Marguerites, bluels.
Je viens vous rendre liommage
Et vous offrir le gage
D'un amour sans partage,
A moi tous vos secrets.
Pendant que l'orchestre répète le refrain en sourdine et encliaine cet air avec celui des mcles nu basque de Paul llenrion, Stéphen va d'un bosquet à l’autre et indique par sa panto mime qu'il voit commencer les apparitions dans choque bosquet. Tout à coup, ii s'arrête comme fasciné devant la Rose qui entre en scène.
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