LE QUEBEC
el { nes, D) De 1e, | euls, 1} #l Par nobile fratrum.
he Horacn, pe (1 #1 % | 3 \ ‘ a . Ps lg 4% Le Conchant Init là-bas comme un vaste incendie ; à 4 1e soleil sur les flots sème un rayon mourant ; 4 doute nt “ es derniers bruits du jour chantent leur mélodie ; M
Et, aressant fièrement sa carène hardie.
DE Sue
Le Québec fend au vol les eaux du Saint-Laurent.
Le long panache dont sa tête est couronnée Déroule dans les airs ses ondoyants réseaux ;
Il tourmente à grand bruit li vagne déchaince...
[1 passe, il fuit, laissant une longue traînée
Noire dans le ciel pur et blanche sur les eaux,
O fleuve, qu'ils sont loin les jours où nul servage N'avait encor dompté ton orgueil éclatant ;
Où de légers wigwams ornaient seuls ton rivage ; Où tu m'avais bercé sur ta houle sauvage
Que la frêle pagaie et le bouleau flottant:
Penchant leur front pensif sur ton urne qui gronde, O vieux Niagara, qu'ont done dit tes forêts,
En voyant, jusqu’au fond de ta grotte profonde,
Fa sombre royauté crouler comme ton onde,
Et s'éclipser devant ce géant du progrès ?
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Æ Vous êtes rois tous deux, étonnante structure,
|| Et toi, fier Saint-Laurent, au cours majestueux : g } À Si l’un est couronné par sa belle nature, ÆÆ L'autre, voguant drapé dans son architecture, L Î | | | Œ Est noble comme lui, comme lui fastueux !
} È Æ À bord du Québec, À 2 juillet 1866, re ‘1 | #4 A4 (à F L } nde,
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‘ T4 LES OISEAUX BLANCS L Quand, sur nos plaines blanches, Le givre des hivers Commence à fondre aux branch:3 Des sapins toujours verts ; L” Quand chez nous se fourvoie Avril, le mois des fleurs, : Le printemps nous envoie Ces gais avant-coureurs.
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Du froid, de la neige, Des vents et des eaux, Que Dieu vous protége,
Petits oiseaux !
Loin des rives plus douces, Loin des climats bénis,
Où d’autres dans les mousses Cachent déjà leurs nids, Votre essor se déploie
Ves nos pâles séjours :
C'est mai qui vous envoie
Nous parler des beaux jours.
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Du froid, de la neice, Des vents et des eaux, Que Dieu vous protége,
Petits oiseaux !
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4 Quand votre aile soyeuse,
h Petits oiseaux, parait, Plus d’une âme est joyeuse, Qui naguère pleurait ;
Oui, vous faites de joie
1 , Bien des cœurs s’émouvoir :
C’est Dieu qui vous envoie,
Doux messagers d'espoir !
Du froid, de la neige, Des vents et des eaux, Que Dieu vous protège,
Petits oiseaux !
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