SCÈNE VI II ' Des Mêmes, moins DE SAUVES
siiarp. H faut partir tout, de suite!
aktiiur. Eh bien, bonjour!
sharp. Vous partir avec moâ, prendre fusil, solda! à moâ!
ARTiiun. Je suis soldai, à présent!
suarp. -l'ai fondé une compagnie... pour exploiter les placer s...
Arthur. Ah! mais non;... dites donc... j'attends le comte Horace... moi... je suis de ia compagnie française... 'lDdlciol... je lui ai donné ma parole... à Païis...
siiAHp. Moi, j'ai donné ici mon argent...
AtiTiiuR. Oui'... mais nous n'avons pas parlé de coups de fusil... il a été convenu que j'étais votre ami...
sharp. Pour loul. faire! Soldat, ou rends l'argent.
Arthur, criant. Pas soidal! pas d'argent!
sharp. Et mes deux cents piastres d'avance.
ARTHUR, m on Iran fia roulette au fond. VOS avances! ah bien!...
elles sont loin, si elles tournent toujours.
sharp, se levant fmienx. Ah ! petite gredine! tu as fait tourner mes avances?... Alors, tu vas rne suivre chez le coroner.
Arthur. C'est sérieux?
sharp, à la foule. Gentlemen! Messieurs! sachez que j'ai payé celte garçonne pour servir moâ... et qu'il a pris deux cents piastres pour servir moà... et qu'il refuse de servir moâ... c'est un coquin, il faut qu'il serve moà ou qu'il rende l'argent!
voix. Oui, c'est juste 1 qu'il rende l'argent!
sharp. Ou qu'il serve moà!
artiiur. Au nom de tout ce que lu as de plus cher au monde. !
sharp. Rends l'argent!
Arthur. De ta mère!
sharp. Rends l'argent!
ARTHUR, enlouré par une foule qui crie. De VOS lHCl'ôà.'
yoix diverses. L'argent! l'argent!
ai\thur. criani à um-iêtc. Mais je n'en ai pas d'argent! sharp. Alors... soldai ou la prison!
arthor. Ma vie!... la vie d'Arthur pour deux cents pi as 1res!
T1GRER0, sortant du Tond. Tenu !
Arthur, s' essuyant le front. Ah! merci 1 ., mon Dieu! fil s«
précipite clans les bras de ïigrcro.) VOUS êtes 111011 Sauveur!...
mon... Tiens... bonjour Yalenlin!