A TURIN
Les ministres se tenant prêts à exécuter sur l'heure la décision du parlement italien.
Émancipation de la femme rouenuaise.
— Le droit an tombage' A terrible Savoyard, terrible Savoyarde I
— La vie privée murée! Dans quel temps vivons-nous ']
— Dans l’âge mûr.
Ouand reconnaitra-t-on les droits de la temnn
— lu ne croiras plus un mot de ce que je te dis?
— Non, mon ami : j’ai lu ta profession de foi.
— Sont-elles heureuses! Ils ne votent pas, eux!
— Un Uoit murer luulus ies vies privées. Je vais tàclier u ontenir de ces travaux-là.
POLITIQUE
— Baptiste, changez-moi mon assiette ! A quoi pensez-vous donc?
— Madame, je pense aux élections!
— Je pourrai vous payer si je suis nommé! C’est à vous de vous démener dans l’arrondissement.
— Ali! mon pauvre ami, je vois que tu n’es pas nommé!
— Allons, bon! encore un mendiant! Comme s’il n’v en avait pas assez chez nous!
— Je suis un insermenté.
— Ça vous empêche de me donner la main?
— Ce serait un serrement.
Adieu paniers !
Vendanges sont faites!
POLITIQUE
Chers amis, les tètes ayant coûté fort cher, par des raisons d économie nous vous élevons a la dignité de bœuf, de veau et de mouton.
On dirait qu'elles ne l'auiusent pas, ces fêles? Je crois bien : j’ai souscrit a l’emprunt turc)
— Tu voulais demander des explications sur Adresse-toi au petit : il comprend le latin !
, — Qué i sans-cœur! M. Haussmann est parti, et celui-là chante tout de meme !
POLITIQUE
CQSApUE^
Lus voyageurs pour Mazas, en voiture!
pour s’amuser
Plébiscite, quéqu’ea veut dire?
Imbécile! Ça veut dire oui et non