‹ Les folies parisiennes; quinze années comiques 1864-1879Chapitre 41 sur 62 · M. TOFANO · texte numérisé non relu

M. TOFANO

M. IIOKaCE de CAI.UAS

Les Nouveaux Mariés

Ils s’imaginent probablement que personne ne les regarde au Salon,

Georges Cadoudal envie son pistolet, qui, lui au moins, par vient à partir.

EXPOSITIONS

EXPOSITIONS

— Quelle horreur, mon ami, passons vite! des gens comme nous, s’arrêter devant du fromage à la pie! fi donc!

— Tiens, papa, voilà le fromage que je préfère.

— Tu as raison, mou fils, il faut aimer tout ce qui a du cœur.

— Adèle! malheureuse enfant! au’est-ce que c’est que ces manières-là!

— Maman, je fais un fromage avec ma robe, c’est bien permis, je suppose, à cette exposition.

— Mon fils, que cette exposition chevaline vous serve de leçon! S’ils avaient été des ânes, ils n’auraient pas aujourd’hui l’honneur de figurer devant le public.

— Monsieur, vous n’avez pas le droit de décrocher les tableaux qui sont là-haut!

— Je voudrais comparer avec la nature qui est exposée au-dessous.

— Ce n’est pas poli pour le public ! Il me semble qu'on aurait pu les retourner.

— Si c’est là ce qu’ils ont à nous faire voir! Ils sont bien mal élevés.

EXPOSITIONS

— Trouvez-vous qu’il y ait de bonnes choses à l’Exposition?

— Mais ouil Au buffet, j’ai mangé du jambon excellent.

— Eh bien, ma chère, vous êtes moins préoccupée de l’avenir de vos deux filles?

— Oui, je compte beaucoup sur l’époque de l’Exposition... Des étrangers qui ne s’v connaissent pas.

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