‹ Les folies parisiennes; quinze années comiques 1864-1879Chapitre 49 sur 62 · LES PLUS VILAINES ETRENNES · texte numérisé non relu

LES PLUS VILAINES ETRENNES

Ma bonne, je veux que tu me donnes des étrennes Je n’ai rien à te donner, polisson!

Si fait, je veux...

C’est juste I je vais te donner le fouet.

EN TOUTES SAISONS

— Ai-je couru pendant trois jours pour le voir ! Nous Unissons onlin par nous rencontrer.

— Te v’ià, mou chéri. Viens embrasser maman 1

— Joseph, je désire que vous alliez entendre prêcher le carême.

— C’est inutile, madame; il ne reste jamais grand’chose a la cuisine.

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