‹ Les Fontaines PubliquesChapitre 147 sur 211 · T=P— DB · texte numérisé non relu

T=P— DB

lui pression en B" serait donc plus petite que la pression atmosphéri<iue de la quantifia I)B', égale au déficit de la charge nécessaire pour surmonter les frottements entre les points A et B.

Un tube piézométrique ne donnerait donc plus do hauteur en ce point. .Mais il y aurait plus encore ; sur la conduite IC en I), l'eau ne serait point sortie par un orifice placé en D; pareillement l'air ne serait point entré par ce même orifice, puisque la surface de l'eau en mouvement pressait les parois avec une force égale au poids de l’atmosphère. Or, il n’en est plus de même en B"; la paroi n’est plus comprimée qu’avec P — DB"; l'eau ne n’échapperait point par un orifice percé en B', mais l'air y rentrerait en vertu d'une pression égale A la hauteur DB’. Il serait facile de déterminer expérimentalement cette quantité DB”, en plaçant au point B” un tube doublement recourbé. La différence de niveau observée dans les deux branches donnerait précisément la quantité DB”.

Ainsi, toutes les fois que dans la pose d’une conduite, on dépas,se la ligne inclinée IC, précédemment déterminée, toutes les portions de tuyaux placées au-dessus de cette ligne éprouvent des pressions intérieures plus petites que l'atmosphère.

J’ai fait jusqu'ici l'hypothèse que ces conduites produiraient toujours A leur extrémité la vitesse ’V. Voyons si cette supposition pourrait être réalisée.

Nous admettons d«bord que l'on mette ces conduites en charge par le procédé ordinaire, c'est-A-dire en versant l’eau A leur cxtn'-mité supérieure, et en laissant libre leur extrémité inférieure.

HISTOIRE riES ITI.NTAIXES PIDEiniTES DE DIJON. — III* PARTIE.

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