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L. lanterne en fonte formant l'axe du noyau

M. Orifice circulaire destiné à recevoir la ma.sselotte.

N. lianes de fer qui maintiemient le noyau dans le moule pour em|x!cher qu'il ne soit

soulevé.

TtijMX en Homli.

U me reste A donner quelques détails sur la fabricalion des tuyaux en plomb. On a coulé des tuyaux en plomb juwiu’au diamètre de 0“ 216; on faisait des tuyaux de i mètres de longueur.

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APPE.NUKæ — i\<rrE G.

Kn lfil8, on a renommé h ce modo du fabricalion pour fain- des tuyaux en plomb étir»5; on n’a pas dépassé le diamètre de 0*1(18.

En 18-40, on a encore sub.stilué un procédé nouveau <|ui consiste à repousser le plomb pour le faire passer par une surface aiinulaia* el produire ainsi des tuyaux jusqu'au diamètre de 0" 10 inclusivement.

l’oiir les tuyaux d'uii plus ftfrt diamètre, on les forme avec des tabiesde plomb coulées d'avance. Ou prend dans une table une largeur égale au développement de la circoufércnee (]ui correspond au diamètre du tuyau è fabriquer, on roule celte table sur un billot et l'on fait une soudure longitudinale.

D’après les expériences de M. («eorges Hennie, la résistance du plomb fondu à la traction est de 1‘, 28 par millimètre carré.

.Six expériences faites par M. Navier ont suaessivement donné à cet ingénieur pour la résistance par millimètre carré :

En moyenne 1‘ 3.7

M. Navier fait de plus observer que les pièces commençaient à s'étendre sous des charges qui étaient entre la moitié el les deux tiers de cellesqui ontcausé la rupture.

M. Jardiné, d’Edimbourg, a trouvé qu'un tuyau en plomb, de 0" 0508 dediamètre et de 0“ 00.508 d’épaisseur, s'est déchiré sous la pression de .305 mètres d'eau, d'où pour la résistance à la traction par millimètre carré. . . . l‘.525.

fl ajoute de plus que le tuyau a commencé à se dilater sous la charge de 24.5 mètres, c'est-à-dire sous une tension de 1*,225 par millimètre.

l’nc autre expérience a donné à M. Jardiné :

1‘ 37 pour la charge qui détermine la rupture;

1 14 pour celle qui entraîne la dilatation.

Nous adopterons 1*.30 pour 1a résistance du plomb à la rupture par traction.

Or, en comparant le poids qui fait naître la dilatation à celui qui produit la rupture, on voit que l'on peut, avec «icurité, soumettre le plomb à une tension égale au quart du poids produisant la rupture : c'est la pro|Mjrlion adoptée, dans la s*îconde formule, pour les tuyaux en fonte coulés del)out.

Nous aurons donc pour la valeur de IV

d où pour la foruiulc qui doit servir à délermincr l'é|)aisseur des tuyaux de plomb d'un dianicdre d et soumis à la pression de » atmosphères :

1 03.33. «rf 2x325000

= ü,ülü.H</.

Nous déduisons d'autre part do la formule des tuyaux fabriqués avec de la fonte coulée debout, abstraction faite du terme constant, que la natun: de la matière nous avait forcé d’ajouter :

e = 0,0010, nd.

D'où suit que, pour que les tuyaux de plomb offrissent tine rwistance identi(]ue à celle de la fonte, il conviendrait, sans l'addition ihi terme constant, qu’ils présentassent une é[»aisseur dix fois plus grande.

D'autre part, le prix du plomb est trois fois plus considérable que celui de la fonte.

Knfin, le rapport entre la pesanteur spécifi(jue du plomb et celle de la fonte

L’économie a donc fait justement renoncer à l'usage des tuyaux de plomb d’un grand diamètre dans toutes les distributions d'eau : on se borne à employer ceux d’un petit calibre pour réunir les conduites aux bornes-fontaines, et dans les distributions intérieures.

Toutefois, on n a jamais suivi dans la pratique la proportion que les formules précédentes assigneraient entre les tuyaux de plomb et les tuyaux de fonte.

Cela tient à la possibilité d’obtenir pour les tuyaux de plomb ; l" à raison de la ductilité de la matière, des épaisseurs beaucoup plus faibles; 2“ h raison de son homogénéité, une résistance bien plus uniforme.

Cela tient aussi et surtout à l’élévation du prix de la matière, comme on le verra par le tableau suivant, dans lequel sont indiqués les épai.s.s4-urs et les diamètres des tuyaux de plomb jadis adoptés dans la distribution des eaux de Paris, et duquel il résulte qu'en adoptant la tension limite R' = Itâ.'itKH), le nombre d'atmosphères que peuvent supporter ces tuyaux diminue en même temps «pie leur diamètre augmente.

APPENDICE. — NOTE O

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