‹ Les Fontaines PubliquesChapitre 27 sur 211 · IHW · texte numérisé non relu

IHW

Rennes

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{S, te# rftiffrea xeoi telalifa à «onlr rapglomt-

ratlBfl Ijonnabe.mmpmdedeLïonpfopremral dll, de la Guiltnis^re , dr la Crou ltnu«M* et de

On a roanpri» l.i pepaUilen rl ledèsiHop* penvent des rvea de la tille proffi-mcni dite et

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i t) Cm rhifkM tw rapporteal sraleneot h U papale (ien et ani rues uitfe nvraa.

Amiens

13,0fl0|*)

ri) Le déf deppenenl de« rae« mi de w.Mom., mai« qoelqaM-enm ne prMenteel eue dm maiiiclHt et rempleot, pour onr lwi«tirur de s.eoo m ; le d/teleppemeni réel des rues bâties est donc de ii,eeem.,rbilVeporidfi'reatre,

Gl.OOO

Il résulte du tableau précédent que, dans les villes de grande population, ou enveloppées d enceintes fermées, le rapport ^ est en général fractionnaire.

Que, dans les villes ordinaires, ce rapport s’élève à peu près à l unité.

mSTOIRE DES FONTAINES PUBLIQUES DE DIJON. — I- PARTIE.

OuVnfin il di^passo l’unitf^ dans les petites villes ou dans relies qui pri^ntent de vastes développements de quais ou de grands jardins intérieurs, enfin, dans celles, comme Versailles, où la population est tellement réduite que lej habitants prennent de plus grands espaces pour se loger.

Le rapport entrant commis multiplicateur dans le terme variable de la formule, ce terme doit croître avec ce rapport et, par conséquent, le volume de la fourniture doit s'élever au furet à mesure que le rapport grandit.

Ce résultat est facile à interpnHer : — Plus considérables sont les voies de communication dans une ville pour une population donnée, et plus doit être grand, en effet, le volume d'eau dé|>ensi' pour le lavage des ruisseaux et pour les arrosages des rues.

Mais nous ferons tout à l'heure une observation qui nous permettra d'arriver à un chilTrt^ constant par tète, pour calculer le volume d'eau nécessaire à l’approvisionnement d'une ville.

Faisons d'abord une application de la formule:

Si nous voulions savoir ce que devient pour Paris la formule précitée, il faudrait y faire

l = 9”, qui est la largeur moyenne des rues de Paris.

De plus, les bornes débitant, ou devant débiter, chacune, 20,000 litres par

jour (10,000 sur chaque versant), on aura :

Svl 2x20,000 ,ooi-.

^ 7T=-3W- =1331, très.

Total 156 litres.

Or, ^=0,12 ; donc le sia-.cod terme de l’expression précédemment posée deviendra pour Paris 0,12 X 1.56=66 litres ;

La fournitun^ devra donc être par tête et par jour:

90'"' -I- 06''' = 156''*', soit 150 litres.

La fourniture de Paris ne s'élève qu'à 60 litres au plus aujourd'hui.

OJAPnRE U — SOURCE DU ROSOlK

MRis, si l'on remarque maintenant que le rapport ~ s’élève jusqu’à l’unité et

la dépasse même dans les villes non agglomérées, il sembl(>rait devoir en résulter que, dans ees localités, la fourniture d emi par tête s'élèverait notablement au-dessus du cliilfre de lôO litres.

foutefois il convient de faire observer que, pur cela même que les villes sont moins agglomérées, les ruisseaux sont moins difficiles à laver; qu il peut y avoir lieu, par conséquent, de diminuer li‘ nombre des bornes-fontaines affectées à cet usage, et même aussi de réduire le nombre ou la durée des services et la proportion de beau débitée par chaque voie d'écoulement.

ün pourrait même admettre que le voluiiu; d eau ulfecté aux arrosements des

ruisseaux doit suivre à peu près la raison inverse du rapport dès lors un induirait de cette hypothèse que le chifl're l.ûO litres par tête resterait à peu près le même jiour toutes les localités, à moin.s de circonstances excejitionnelles qu'il est impossible de prévoir à l’avance et sur lesquelles on aurait à statuer dans chaque cas particulier.

11 résulte de ces considérations que l’on peut regarder le chiffre journalier de 150 litnîs par tôle comme le volume réclamé pour une fourniture d'eau suffisamment abondante {').

J'ajouterai qu'eu limitant le nombre des bornes-fontaines A ouvrir pour le lavage des ruisseaux, on ne ilevruit pas pour cela diminuer leur nombre r«k;l: une bormvfontaine à clapet mobile, par dislanee de 300 mètres, i>st toujours nécessaire , afin que la dusse ouvrière n'ait pas de trop grandes distances à franchir pour aller chercher beau nécessaire à ses besoins (’j.

Ü après ces calculs la fourniture d eau de Dijon, pour s'élever an chiffre

(') Ce chifTre esl loin d'étre exagéré. Je lisdaas uii rap|iort de M. l'iDgéaicur Mille sur l'assainisscmpDl des villes en Angleterre et en [Eco.sse bindicalion suivante : « (ilasco», avec un approvisionnement de 60,000 mètres cubes ou l.W litres par habitant, est A la rccberche d'un accroissement de fourniture : l'usage de l'eau y est singulièrement répandu ; dans les maisons aisées, on trouve parfois h chaque étage un watcr-closid, un bain chaud et un slioner-bath, espèce de pluie froide qui produit une réaction salutaire, en raison de l'humidité du climat ; des logements d'ousTiers, valant de 125 à 130 fr. de loyer, ont un robinet do cuisine, un «atercloset et un shower-bath, le tout pour 7 ou 8 fr. de dépense annuelle, fixée A 5 pour 100 de la valeur locative. •

(*) Si le développement des mes de Dijon formait une ligne unique , la distance des boroes-

HISTOIRE DES FONTAINES Pt’BUQUES DE DUON. — I- PARUE.

(le 150 litres par lAte, exigeait un volume par jour de 4,500,000 litres, ou de 3,125 litres pur minute, et de 52 litres par seconde.

Ce n'*siillat permet d écarter immédiatement;

1" U' puits artésien, muign- la pureté des eaux qu il fournit; car il résulte des expériences que j'ai faites qu'à 10 métrés environ au-dessous du pavé de la place Saint-Michel oi'i il a ét('- creus*^ il ne produit pur minuU* qu'un volume de 5(K) litres

forilaines entre elles serait d'environ ÎOO mètres ; mais cette distance se trouve à peu près réduite de inoitié par l'elTet de la disposition des rues qui , en se croisant , font profiter concurrenunent plusieurs d'entre elles de la même borne-fontaine placée au carrefour au(|uel elles aboutissent.

lin i>eul donc dire ([u’à Dijon on n’a (tuère A francbir une distance moyenne de plus de 50 m. pour trouver une borne-fontaine.

(') Une société de souscripteurs ayant con(U le projet de forer un pmts artésien à Dijon, le Uonseil municipal, par délibération du i mars 1H29, choisit la place Saint-Michel pour le lieu de son établissement et vota une première sonune de 3,000 fr. à titre de contribution aux frais.

Les travaux commencèrent imniésJiatenient; le â3 octobre .suivant, l’excAvation avait déjà 100 mètres de profondeur. l.e 6 août 1831, la sonde descendait à 150 mèt. 7î cent, et quatorra mois après, le 4 octobre 1835, jour où elle fut retirée pour la dernière fois, elle était parvenue à 1 55 mèt. 34 cent. L'eau s'élevait à 2 mètres en contre-bas du pavé de la place , tandis que celle des puits voisins était à 9 mèt. et 9 mèt. 65 cent.

Les Irais de ce forage s« sont élevés à la sonune de 31,544 fr. 76 c., dans laquelle la ville, en vertu do cinq délibérations postérieures à celle ci-dessus et en date des 23 octobre 1829, 28 mai et 2 octobre 1830, l" août 1831 et 27 mars 1832, a contribué pour 18,244 fr. 76 c., qui ont été prélevés sur les fonds du legs Audra.

Pour utiliser ce puits, dont l'eau est d'une excellente qualité, la ville l'a fait recomTir, pondant l'automne de 1835, il'une voûte avec regard prè.s de laquelle s'élève un piédestal supportant un vase et renfermant une pompe rotative qui amène l’eau dans un petit bassin.

Etienne Audra, dont il est parlé ci-dessus, chanoine honoraire do la cathédrale, né à Dijon le 17 janvier 1734, y est décédé le 9 janvier 1823. Le legs qu'il a fait à la ville par son testament olographe du 1" février 1820, et dont une ordonnance royale du 1" octobre 1823 a autorisé l'acceptation, est précédé du vmu suivant : ■ Je désire depuis longtemps voir établir à Dijon des fontaines publiques pour la plus grande salubrité de la ville et l'avantage des habitants. Il ne m'appartient pas de déterminer les places propre.s à cet établis.sement. C'est à l'autorité, aidée des lumières des gens de l'aii, à rechercher et fixer ce qui convient le mieux pour l'utilité et la décoration. Cependant mon voeu serait qu'il y en eût une sur la place Saint-Etienne, au coin de la rue de Lamonnoye, une du côté de la Poissonnerie, une sur la place Saint-Jean et une sur la place anciennement appelée la place des Cordeliers. >

CHAPITKE III — SOfRCK DU ROSOIR.

Kl

1“ fonlaim" de iNkiitoii, pam* quVlle iif prixiiiit cpie 900 lilras par minute, et que, d ailleurs, elle ne pourrait ^In* ainem^? qu'au nireaii du socle de la porte Guillaume : ce qui ne permettrait (xtint de desservir convenablement une partie de la ville.

i Reste donc h examiner le projet de l'ascension des eaux d(> l'Ouche, au moyen d'une machine k vajiour. Je ne parlerai jias de n>courir à la puissunct* motrice de cette rivière, car, A l’époque des crues, la machine hydraulique u aurait pu fonctionner; et d'ailleurs le haut prix du moulin (pi'il eût été nécessaire d’acquérir ne permettait pas de songer à ce moyen.

Voici la dépense en capital et entretien que l'élévation (h*s eaux de l'Ouche, au moyen d'une machine à vapeur, exigerait; .

Supposons que la durée journalière de sa man;he soit de douze heures : ell* aurait à élever, dans •■et intervalle' de teiu[)s : '

l.W« X 30.0fM)= 1,.->(HI,000''< .

D on, par seconde. 10.5 liln's.

Hauteur de l'ascension; au moins 25 mètres;

D'où, (M)iir la force de la machine en eau montée. 10 chevaux.

Il faudrait évidemment deux macitini's pour qu'il n'y eût jamais d'interruption dans le service.

I* OÉPENSK KN C.APITM..

L' prix d'établiss<‘menl pour les <leux machines, y compris les chaudières, serait de 100,000 fr.

2" EXPI.OITATION AiSNUEU.F..

Charbon : 3 kil. par fon'c de cheval et par heure ; soit pour 12 heures par

jour, pendant :Hi5 jours

21,000 fr.

ün mécanicien

Un ehauffeur

îtrirL rouleur aide-chaulleur. .

'' réparations. . . .

ahupi»! , Total. . .

30,000 fr.

Sï KISTOIRF. DES FONTAINES PCBLIQUES DE DtJOIN — I" PARTIE.

Ainsi, l’ le prix d’acquisition seul des machines serait de 100,000 fr.

2* liCur exploitation exigerait une dépense annuelle de 30,t«M) l'r.

‘ Kt l’on remarquera que je n'ai compris dans les chiffres ci-dessus ni les bâtiments des inacliinos, ni les frais ([ii’auraient occasionnés les puisards et les tuyaux ascensionnels.

Or, l aquoduc qui conduit à Dijon les eaux de la source du Rosoir n’a coûté que 11(17 fr. il c.

On voit donc qu'il n'y avait pas d hésitation possible, indépendamment des inconvénients graves que présentait, d'autre part, le projet d'élévation des eaux de louche:

l' Eu temps de crue, h» eaux de cette rivière eussent été imputables; il aurait fallu les filtrer. Or, on connaît les difficultés extrêmes »pie présente le filtrage en grand (’), difficultés qu'on ne peut surmonter qu’à l’aide de trèsgrandes dépenses et souvent même im|iarfaitenient.

2° En temps de séchere.s.se, les eaux de niuche, dont le débit n'est alors que de 23 mètres ]>ar minute, prennent un goût marécageux et tombent dans la catégorie de celles dont le docteur Guérard proscrit l'usage.

Mais les filtres qui débarrassent les eaux des matières (|u'elles tiennent en sus|)eiision demeurent sans effet sur les matières en dis.solution : on devrait donc, pour dépouiller les eaux de l'Ouche du goût inarwageux qui les rend impotables en été, recourir au charbon. Or, une pareille opération serait inapplicable en grand ; il faudrait laisser à chaque consommateur le soin de l’effectuer.

3° La température des eaux de cette rivière, en été, devient tellement élevée qu on ne pourrait les boire sans les faire rafraîchir.

On sait que celte opération du refroidis-sement de grandes masses d’eau présente encore un problème plus difficile que ccdui du filtrage ; je ne crois pas même qu'il puisse être résolu pratiquement dans l'état actuel de la science (*).

(') Voir la note I).

(•) Lorsqu’on veut abaisser la température d’une petite masse Je liquide, il est un moyen i la Ibis simple, économique et infailUble d’y parvenir, tl suflit d'eutourer le vaie rempli du liquide à rafraîchir d'un linge humide et île le suspendre daas un courant d’air, i l’abri des rayons du soleil. Pour bien réussir, il faut que ta couche du liquide soit mince et le vase bon eonducleur de la chaleur, lies 550 unités de chaleur que l'eau dont le linge est humecté rond latentes,

aiAPlTOE m. — SOORCE Dü ROSOIB. 83

J ai tait à cat égard des eipérienc<‘s nombreuses sur le puits artésien de tirenelle, à Paris, par une tcnipératun; extérieure de 4 à 5 degrés jsous 3cro. Ces expériences sont consignées dans un travail publié par M. Ii* ministre de l'agriculture et du couimerce, à l'occasion de l'élablissi'merit de bains publics à Paris.

J'avais supposé qu'il serait pos.sible d'approvisionner plusieurs étahlisseinents de ce genre, au luoyeii de conduits souterrains ('), aliuientés k un foyer unique ; disposition qui {«rmettait de réduire notablement le prix des bains.

U résulte de mes expériences :

1* (Ju'une eau dont la température initiale était de 27" ne présentait qu un abais-sement de température de 5°H5, lorsqu'on la recueillait après un parcours de 2320“, franchi par elle, en huit heures, dans des tuyaux placés à la profondeur de 1“ 30 environ sous le sol.

2“ Que la température de cæUc eau, qui naturellement devenait de plus en

pour sfl transformer an vapour, sont prises au vase, puis au liquide inUirieur, qui peut éprouver, par ce moyen, un abaissement de température trés-<^oasidérable. Les olcaratat n'ont pas une autre manière d'agir.

On lit dans le VBÿflje de la Favorite, 1. 1 , p. 259 :

« .4 Madras, bâtie sur un sol .saliloniicux et aride, la chaleur est accablante. I.’e.m îles puits a une odeur fade et désagréable, : c'est cependant la seule que l’on boive dans les maisons particulières. ün la renferme dans des carafes en argent ou en zinc que l’on tourne rapidement, pendant plusieurs heures consécutives, dans un vase rempli de saljHîlro arrosé d'une certaine quantité d'eau. Celle que renferme la carafe est amenée, par ce moyen , presque â rétal de glace. Lc-s hommes on consomment peu ; mais les femmes y puLsenl peut-être le germe de-s maux de poitrine qui, plus tard, linissenl par les enlever. »

(') « Celle idée avait déjà été suggérée à M. Chevallier par l'exemple de ce qui existe à Chaudes- Aigues, depuis un grand nombre d’années ; dans cette ville, on a tiré parti do l’eau à 80 degrés fournie par les sources thermales, pour chauffer lus maisons, depuis le 1" novembre jusqu’à la fin d'avril. La totalité du produit do l’une d'elles, le Par, s’élève à 160 litres par minute; l’eau est reçue dans un réservoir construit sur le point le plu.s élevé de la ville. Des tuyaux en bois do pin partent de ce réservoir, et, se dirigeant le long des deux côtés des rues, fournissant à chaque maison l'eau nécessaire au chauffage; le sol du maisons est divisé en une suite de petits bassins eommumquanl entre eux par des cloisons incomplètes qui permettent à l'eau de »e déverser de l’un dans l’autre. Le tout est recouvert avec de* dalles asser bien gMotes pour empêcher la vapeur de se répandre dans la pièce. L’eau thermale, amenée daus le premier hassm par un conduit spécial branché sur un des tuyaux principaux de distribution , ratoume à ce même tuyeu par uu autre conduit, après avoir parcouru la seri« dtis bassins. La

RI HISTOIRE DES FONTAINES PFBLIQtES DE DIJON. — 1" PARTIE.

plus faibli! lorsijuVllr l'iait ircupillie à des points de plus en plus éloijrnés de son lieu d'énierp*nce, ne diniinnail en rhacun de ecs points que de 1*70 en huit heures, lorsiju'elle l'tait nuiintemie au repos par la fermeture des robinets placi^s aux exln'miti^ de la eonduite.

Or, si l'on remarque que le refroidissement aurait encore été beauiwup moins sensible, si. d'une part, la tcnipiVature initiale avait i^té moins éleviie; et , d'autre part , si la températun' extérieure n'avait pas été de 5* sons zéro, on n'hésitera point à conelure, «î me semble , que de l'eau de rivién>, qui, pendant l’été, peut monter i\ 21 ou 2.V, ne saurait arriver à une température hygiénique convenable aux voies d'écoulement

M. Terme, main- de Lyon, a fait, à l oecasion du projet de distribution deau de celte ville , des exjx“rien«*s qui le exmduisent à une conclusion identique A la mienne.

K Dôle, à Gray, la fourniture d'eau est opérée au moyen de machines qui la puisiuil dans la Saéne. Je me suis assuré par moi-méme que, dans les chaleurs de l été, l’eau puisiV aux bornes-fontaines est alTis tée d'une température qui la rend tout à fait impotable; les habitants sont obligés de la faire rafraîchir dans leurs puits ou dans leurs cave.s.

Toutes ces considérations réunies mont déterminé à recourir à la fontaine du Uosoir, malgré les assertions lïAuherl Fleulelot et d'Huguel Sambin, qui, parlant de celte source, disaient, en lôGl. que ce serait chose de graïuU frais et de pcull de profict de la conduire à Dijon (').

cliak'ur des pièces peut être augmentée ou diminuée à la volonté des lialiitauts de la maison, qui règlent la quantité d’eau à introduire au moyen d'un tampon on forme d’écluse. La chaleur obtenue par cette circulation d'eau est fort égale et peut aller de 22 à 2li di^rés. Une grande partie de la population do Chaudcs-Aigucs vit du travail des laines et trouve, dans cette application de l'eau thermale, une économie estimée (lar M. Bertliicr au produit d'mie forêt de chênes de 540 hectares au moins. .Ajouter à cela quo, isimme l’eau des source.s de tihaudes- Aigues est chimiiiuement asser pure, puisipt’elle ne contient que 1 gramme de matières .salines par litre, elle est également utilisée pour tromper la soupe et préparer les aliments. Enfin, on a profité de, cette eau pour monter un appareil d'incuéafton arlifieiel/e. » 'Chevallier, Amutlet i hygiène, t. XI.III. p. 223.)

(*) On a cependant consacré à Uuguet Sambin un souvenir spécial : c'est évidemment le nom de Chapus que l'inscription aurait dû porter (voir la page 50] ; mais le titre d'élève et d'ami de Michel- Ange jetait, à travers les Ages, sur le nom de Sambin un éclat qui a laissé celui de Chapus

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