‹ Les forces éternellesChapitre 10 sur 223 · LE SOUFFLE · texte numérisé non relu

LE SOUFFLE

Tu ne respires plus, le vent Ne pénètre jamais la pierre Qui ferme sa dure paupière Sur ton être fixe et rêvant ;

Et je vois la nue infinie Qui t'a refusé l'humble part Que ton souffle anxieux, hagard, Implorait, dans ton agonie.

Comment est ce refus soudain De l'espace à la créature?

Quel est ce moment, ô Nature, Où l'homme meurt de ton dédain ?

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