‹ Les forces éternellesChapitre 155 sur 223 · LE REPROCHE · texte numérisé non relu

LE REPROCHE

Il n'aurait pas fallu que vous fussiez méchant, Ou du moins seulement à ces moments extrêmes Où les femmes, gisant dans un rêve oppressant, Ne cherchent plus le cœur des hommes qu'elles aiment.

Mais j'étais ce soir-là sage et triste. Pourquoi Ai-je vu votre injuste et brumeuse colère ? Je ne connaissais plus vos yeux ni votre voix,

Et votre cruauté ne savait pas me plaire.

Mon esprit, recherchant la céleste amitié, S'épouvantait ainsi qu'un vaincu qu'on désarme; Vous n'aviez pas le droit de m'infliger des larmes Hors du plaisir, qui n'a pas besoin de pitié!

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