‹ Les forces éternellesChapitre 202 sur 223 · COMPLAINTE · texte numérisé non relu

COMPLAINTE

Que m'importe la renaissance De l'allègre et fidèle été ?

J'ai fini mon éternité, Amour ! mon unique espérance !

Mes regards n'ont jamais cherché Que ta présence insidieuse ; L'azur est noir, la mer est creuse Si soudain ton œil m'est caché.

Ma tristesse contemplative Guettait tes dangers évidents ; — Est-il nécessaire qu'on vive Si le destin devient prudent?

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