‹ Les forces [microforme]Chapitre 29 sur 53 · LE TRIOMPHE · texte numérisé non relu

LE TRIOMPHE

L'homme l'avait assez contemplé cet azur, Symbole convenu de demeure sereine, Sempiternel et vague abri de l’âme en peine.

Antithèse du monde et, partant de l’impur.

I avait bien assez rêvé, dans ses désastres, À cet air libre qu'il enviait à l'oiseau, A ce vide infini, néant, tombe et berceau,

Chemin vertigineux qui mène à tous les astres.

Cet espace il l'avait certes assez aimé 1

Pour que l'espace ému

des vibrantes paroles, à

Donnit à d’amoureu

X si longtemps atfamé, Sa robe à baiser

La frange de

: l'homme vole. £ +

Il devient Papillon, aigle ou dieu, savamment.

En bas les travail

leurs, les réveurs, le

s prophètes, Les simples Curieux,

la foule en mouvement

Subissent fascinés l'attrait des grandes fêtes.

L'espoir réalisé créant un autre espoir,

Déjà l’homme se peint de nouvelles aurores,

Et sûr de son génie et sûr de son p

ouvoir, Il se pâme, ébloui par s

a force, et s’adore.

"Ts"

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