Bennett. — Loc. cit., p
2. Walsh. — « Maladies du poumon ... Traduction de Fonssecquier. Paris, 1880, p. 55T.
Pidoux 1 acependant décritune forme trompeuse, souvent latente, profondément destructive, malgré l'absence de réaction locale ou générale et même de signes sthétoscopiques. Les sueurs, les hémoptysies sont très rares; souvent môme, le développement de la phtisie s'accompagne d'une diminution de la soif, de la boulimie, de la polyurie, quelquefois de la glycosurie. La situation du malade semble donc plutôt s'améliorer. Mais l'expectoration qui manque rarement doit donner l'éveil. L'affaiblissement, l'amaigrissement confirment bientôt les soupçons. Avant l'apparition de ces signes, le microscope permettrait aujourd'hui la confirmation du diagnostic par l'examen de l'expectoration. La forme aiguë est plus rare qu'on ne l'a dit chez les diabétiques. Elle se complique parfois de gangrène du poumon.
Phtisies syphilitiques. — La syphilis, par la débilitation générale qu'elle entraîne, peut conduire indirectement à la tuberculose. Elle peut aggraver une tuberculose existante. Elle serait même, d'après Lebert, une cause fréquente de réveil dans des phtisies en apparence guéries.