‹ Les formes monosymptomatiques des avitaminoses nicotiniquesChapitre 15 sur 18 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

Cette étude nous amène tout naturellement à conclure que nous devons, de nos jours, envisager la question des avitaminoses nicotiniques d’une tout autre façon qu'elle ne l'était autrefois.

1° Pour faire œuvre utile, il ne faut plus schématiser la pellagre comme on avait trop tendance à le faire. Nous n'attendrons pas pour porter le diagnostic d’avitaminose nicotinique, que la triade classique soit complète chez un malade.

Pour mener à bien notre tâche, ayons toujours présent à la mémoire ce phénomène de dissociation des manifestations cliniques de cette avitaminose, et envisageons la pel-

lagre sous le jour nouveau créé par les recherches modernes.

2° Un des traits les plus curieux de l’avitaminose nicotinique est la fréquence des formes monosymptomatiques.

Parmi les plus fréquentes sont les formes cutanées, les formes digestives et les formes mentales.

Les formes cutanées réalisent la pellagroïde, définitivement identifiée à la pellagre.

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