DEAN: NES
b) une forme moyenne décelable par des réactions ovarienres qui sont entièrement différentes des poussées de salpingites.
c) une forme grave caractérisée par de larges infil-
trations hématiques bilatérales de tout le petit bassin.
À chacune de ces trois formes conviennent des trai-
tements différents :
a) La forme légère sera ordinairement traitée non opératoirement, par les petits soins ordinaires de gynécologie ;
b) À la forme moyenne convient le traitement chi-
rurgical conservateur qu'on peut ainsi formuler :
Laparotemie. Evacuation des hématomes juxta-ovariens et des lésions réactionnelles séreuses ou pseudo-
membraneuses du péritoine voisin.
— Traitement direct de l'ovaire : évacuation des hématomes intra-ovariens, résections cunéiformes mé-
thodiques avec fines sutures d’accolement.
— Désencroûätement du pavillon tubaire. Adaptation ovario-tubaire (c'est le traitement de la stérilité).
— Suppression de toute surface cruentée du péritoine du petit bassin par l’utilisation de l’S iliaque.
— Reposition des ovaires en zones péritonéales saines, en l'occurence en position haute dans le grand bassin, soit par une ovariopexie directe, soit et plus souvent indirectement par une ligamentopexie utérine,
— Pas de drainage.
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c) À la troisième forme, heureusement rare, sera réservée l'exérèse totale surtout si la femme a déjà eu
plusieurs grossesses.
4° Mieux la question de la ponte ovulaire hémorragique est connue du chirurgien, plus celui-ci devient
un opérateur-conservateur.
Vu: Le Doyen, Vu: Le Président, BALTHAZARD. LENORMANT