PUBLIÉ PAR LA MAISON MACHETTE ET C
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CONDITIONS ET [MOUE OE Lt PUBLICITION
)[}R.\AL DE LA JED^ESSE paraii le samedi da chaque semaine
lUtienl 16 pagei de Mite ei de cfavures. el eiiprolégé par une Le prii du numéro eitdetUcenlimes.
la année de b publicatiaa forme deui beaui Tolumei ia-S rid i. — Prii de chaque volume broché ; 10 fr.
rnil DE L'ABOHNBIENT FOUI PARIS ET LES DÏflITEIENTS
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Bous -venons de recevoir de la librairie Hachette tes deui premiers numéros d'un itouTeau recueil hebdomadaire illustré qui porte le titre de Jaamal de la Jeunesse, et qui noua paraît destiné à atlirer de nombreux lecteurs, tant à cause du charme des illustrations, dues aucravondenos meilleurs arlistes.^entre autres de H. Emile Bayard, que parce que, prenant dans son vrai, sens son titre de journal, la publication nouvelle donnera dans ses colonnes une grande pari à l'aclualitë.
C'est en effet l'un des moyens les plus propres à éveiller l'altenlioii des lecteurs, jeunes ou vieux, que celui qui consiste à leur parler de » qui à l'heure même préoccupe tout le monde et fait le fund de
toutes les conversations. Quoique la politique prenne la plus grande part dans ces préoccupations journalières et qu'il n'en puisse être question dans des pages destinées à la jeunesse, il reste cependant une place pour d'autres actualités, et, pour en chercher des exemples dans le recueil que nous avons sous les yeux, nous dirons que Tincendie de Boston était une occasion qu'il fallait saisir de donner aux jeunes gens une idée de cette ville : ce qu'a très-bien fait, avec cartes et gravures à l'appui, M. Richard Gorlambert. Les inondations ont fourni de même à M. A. Guillemin le sujet d'une excellente notice sur les précautions trop négligées au moyen desquelles on peut les rendre moins désastreuses.
Des romans, dont le premier en cours de publication, les Braves Gens, nous parait avoir trouvé la note vraie, à la fois émue et gaie ' qui convient à la jeunesse, des voyages réels ou imaginaires, compléteront cet heureux ensemble dans lequel nous soupçonnons l'inspiration de M. Ed. Gharton, ce qui serait un motif, non plus d'en espérer, mais d'en affirmer le succès. ■
(Débais, 50 décembre 1872. — J. AssézAT.)
C'est le cas d'ajouter que la maison Hachette vient de créer, pour la même classe de lecteurs, une gazette hebdomadaire illustrée, dont les trois premiers numéros ont paru au moment où j'écris. Le Journal de la Jeunesse se divise en deux parties : Tune consacrée aux œuvres d'imagination, aux petits romans d'une moralité irréprochable, comme ceux de la Bibliothèque rose, l'autre à ces mille notions scientifiques, artistiques, usuelles, qu'il est nécessaire de présenter aux enfants, mais qu'il faut leur présenter sous une forme attrayante. Les ressources toutes spéciales dont disposent les fondateurs du Journal de la Jeunesse, la richesse et la variété des matériaux qui passent sans cesse entre leurs mains, les mettaient dans les conditions les plus favorables pourjentreprendre une publication pareille et lui assurent un rapide succès.
[Gazette de France, 28 décembre 1872. — Fourkel.)
Le Journal de la Jeunesse, sur lequel nous aurons vraisemblablement l'occasion de revenir, est l'idéal d'une publication qui s'adresse aux enfants. L'élément amusant, le conte, la nouvelle, y figurent largement, mais l'élément instructif, voyages, description des phénomènes de la nature, récits historiques, s'y trouve représenté dans de rassurantes proportions. L'inspiration, est-il besoin de le dire? est irréprc- ?hable, mais exempte de cette mièvrerie qui fausse et affadit.
Nous souhaitons que les familles et les maîtres puissent bientôt considérer le Journal de la Jeunesse comme un auxiliaire efficace dans la tâche lourde et difGcile qui leur est confiée.
{Bien public , 25 décembre i872. — Edouard Druiiost.)
L'année n'est pas encore finie et les livres du jour de Tan sont à peine tous parus, que déjà la librairie Hachette commence la publication d'un nouveau recueil hebdomadaire qui formera l'an prochain un spléndide volume d'étrennes. C'est le Journal de la Jeunesse, destiné aux enfants de dix à quinze ans, qui parait chaque semaine en une belle livraison splendidement illustrée. Ce recueil se compose de deux parties, l'une consacrée aux œuvres d'imagination, l'autre à ces mille notions de science, d'art, d'industrie qu'il est si utile de présenter à la jeunesse. Les premières livraisons qui viennent de paraître répondent pleinement, comme texte et comme illustrations, à cet excellent programme. Bonne chance donc et longue vie au Journal de la Jeunesse, [National, 21 décembre 1872. — Jules Glèbe.)
La maison Hachette, qui a déjà créé à l'usage de l'enfance et la fameuse Bibliothèque rose, cette joie des bébés, et la Bibliothèque des merveilles, ce plaisir plus grave des jeunes gens, ajoute à ces publications instructives un journal hebdomadaire, dont le titre seul indique l'esprit et les tendances. Il se nomme le Journal de la Jeunesse, et il est à son sixième numéro.
Ce journal, imprimé avec un soin et un luxe peu communs en ces
■sortes de publications, contient des récits intéressants, des narrations
de voyages, des contes et toutes sortes de renseignements curieux sur
l'histoire naturelle et sur les divers ordres de sciences. Il est rédigé
avec goût, bonne grâce et gaieté ; instructif sans ombre de pédanterie.
Les illustrations sont nombreuses et spirituellement enlevées. Nous y avons aisément reconnu le fécond et aimable crayon de M. Emile Bayard. Ce journal formera par an deux volumes, et la collectior en deviendra plus tard précieuse à garder.
[XIX* Siècle, 18 janvier 1873. — E. B.)
Le Journal de la Jeunesse est un joli recueil de contes et de voyages» de science amusante et de récits historiques, de variétés littéraires et de causeries sur les arts, accompagnés de nombreuses illustrations dues aux artistes en renom, et que la librairie Hachette, cette mine inépuisable de beaux et bons livres, ofTre à la jeunesse.
Aujourd'hui que le journal est devenu un objet de première nécessité, il était bien juste que les jeunes enfants eussent aussi le leur, et, comme on peut dire du journal ce qu'Esope disait de la langue : a C'est la meilleure et la pire des choses, » le choix des matières qu'il doit contenir ne saurait être trop sévèire. La longue expérience des écrivains attachés à la maison Hachette est une garantie de moralité et d'idées saines, comme leur talent en est une de l'intérêt et de l'utilité que présente ce recueil.
En lui souhaitant la bienvenue, nous croyons pouvoir prédire au Journal de la Jeunesse un succès prompt et durable auprès du petit monde auquel il s'adresse et aussi, croyons-nous, aux enfants plus grands qui, en le lisant, se délasseront des lectures trop sérieuses et trop arides, parfois irritantes, des organes politiques.
[Ordre y 1" janvier 1873.)
Pourquoi ne mentionnerions-nous pas, parmi les publications de fin d'année et les livres d'étrennes, le charmant journal que la maison Hachette vient ^'entreprendre, et qui s'adi^sse plus particulièrement aux jeunes garçons et aux jeunes filles ? Des contes, des nouvelles, des récits d'aventures et de voyages, la description des grands phénomènes de la nature, la vulgarisation des merveilles de la science, le tout expliqué, commenté, fixé au moyen d'images gravées: tels seront les sujets choisis de préférence par les auteurs. Impossible d'imaginer une plus attrayante lecture, un passe-temps plus agréable. Il suffit de songer aux ressources toutes spéciales dont la maison Hachette dispose, au grand nombre de collaborateurs distingués avec lesquels elle est en relation, à la richesse des matériaux artistiques et littéraires qu'elle peut mettre à profit, pour être assuré de l'accueil qui va êtve fait au Journal de la Jeunesse,
(Siècle, 31 décembre 1872.)
Le Journal de la Jeunesse est un joli recueil illustré qui commence, et qui conunence bien ; il débute par une nouvelle gaie et intéressante de M. J. Girardin, les Braves Gens, Nous y avons lu aussi, avec une vive émotion, une étude de M. Eugène Mûller, le Nid de lérot; je m'en défiais un peu; M. Charles Deulin, qui est un fin dégustateur, avait signalé le Nid de lérot comme un petit chef-d'œuvre, dans son feuilleton dramatique du Pays; or on se défie toujours d'une chose annoncée comme petit chef-d'œuvre. J'avais toit, M. Deulin avait raison. Seulement, le Nid de lérot devrait être en vers. Cela m'est bien égal votre jolie prose ; est-ce que les vers sont faits pour les chiens? dit un vieux proverbe. Nais quoil il est plus commode d'é-
crire deux colonnes d*une plume facile , au courant de Témotion, avec un souvenir d'enfance reproduit avec talent. En vers, ce serait tout autre chose : il faudrait un jour pour écrire cette charmante histoire, un mois pour la corriger de temps à autre, un an pour la lais^ ser dormir du sommeil nécessaire. Les romanciers sont des paresseux, à commencer par M. Charles Deulin et à finir par M. Eugène Millier.
{Nord, 9 janvier 1873, — De Bornier.)
Créer un nouveau journal pour la jeunesse lorsque deux ou trois déjà cemblent s'être emparés de cette classe de lecteurs , ce n'était une entreprise possible que pour une de ces maisons de librairie auxquelles s'est inféodée la faveur publique et dont chaque publication, au d'être imprévue, est la conséquence strictement déduite des efforts antérieurs. La vaste et inépuisable bibliothèque de la maison Hachette, qui depuis si longtemps répond, quand elle ne les devance pas, à tous les besoins de l'enseignement public, et qui, même dans le petit nombre de romans semés au milieu de ses publications plus graves, sait encore instruire et moraliser , rendait facile une tâche que d'autres auraient vainement tenté d'accomplir. Avec les écrivains, les érudits, les artistes dont elle s*est fait comme une armée, une armée de généraux, appartenant presque tout entière à l'Université, avec les travaux de toute sorte dont elle est le point de départ et le point d'arrivée, elle seule pouvait trouver à moissonner dans u^e œuvre où il semblait qu'il n'y eût plus même à glaner.
[Constitutionnel, 21 janvier 1873. — Triinon.)
La maison Hachette vient de fonder un Journal de la Jeunesse qui, dans les cinq numéros déjà parus, est d'un très-bon esprit et d'un vif intérêt. Les directeurs de ce recueil nouveau ont voulu surtout faire participer les enfants, dans la mesure qui convient, à la vie générale et à la vie particulière de leur temps ; ils donnent beaucoup à l'actualité et en prennent texte pour les leçons les plus instinctives et les plus substantielles. Ainsi, par exemple, l'incendie de Boston, les dernières inondations, leur ont fourni le texte de très-profitables causeries.
L'article sur les inondations est signé d'Amédée Guillemin: c'est assez dire combien la science y est claire, sûre et attrayante. En un mot, renseignement comme l'intérêt y sont basés sur des faits, et on initie les enfants à la réalité des choses qu'on a trop pris l'habitude de leur dissimuler ou de ne leur présenter que romancées et déguisées sous de fausses couleurs. Les voyages (et dans ces cinq livraisons il y en a un fort curieux en Californie), les faits historiques et géogra-
phiques, les faits scientifiques dans leurs rapports avec les éTénements dujour, tout cela contribue à donner ce sentiment de la substance dont parle souvent un professeur célèbre et qui manque si fftcbeusenncnt aux cerreties fraiitaises. Je ne parle pas des illustrations du Journal de ta Jeûnent, elles «ont ravissantes. L j a surtout des scènes de la vie enfantine rendues par Emile Bajard d'uoe façim merveilleuse : il est unique pour retracer les attitudes, les petites raines, les costumes, les gaminerlea de l'enfant contemporain. C'est c«la in£me. Voyez-moi ce Ijcéen qui fait invasion, en marchanl sur tes > ■nains, dans la salle d'étude de deux petitei Cites. Quelle véritë, quel charme, quel mouvementl Si le nouveau journal continue comme il a commencé, il comblera une lacune qu'on a souvent signalée et permettra de laisser de côté ces musées, ces semaines, ces magasins, ces gaietles plus pernicieui enli'c les mains des enfants que les bonbons colorés avec des poisons.
[France républUaioe, 31 décembre 1S72. — Asseli.te.)
Je ne puis Unir sans signaler la réalisation d'une des plus nobles idées qui puissent naître en ces temps de publications suspectes et pernicieuses. Les directeurs de la maison Hacbelte, frappés des dangers que courent l'entance et la jeunesse et de la nécessité de leur offrir des lectui-e.' saines et agréables, ont pensé qu'à cfttë des livres déjï si nombreui qu'ils ont publiés dansce t)ut il serait utile de créa' un journal illustré spécialement deslioé à faire naître dans ces jeunes cteurs l'amour du beau en même temps qu'il leur offrirait une honnête récréation, et ils ont fondé le Journal de la Jeimetie.
Dans tous les temps et dans tous les pays, les eniants et les jeunes gens ont montré'un goût irrésistible pour les conles, les histoires, les nouvelles, en un mot, les Gelions de toute nsture. Il faut tenir compte de celte disposition naturelle et ne pas oublier qu'un des moyens les plus puissants de faire accepter i l'enrance une le£on utile est de la mêler à une fable Intéressante.
Le patriotisme, les bienfaits du travail, la persévérance dans un noble dessein, le respect de la discipline, l'amour de Dieu, de la &imille et de nos semblables, inspireront les récits offerts aux jeunes lecteurs. Ils n'y trouveront que de bons exemples, et, après avoir vécu dans un milieu peut-être meilleur que ne te comporte la nature bU' maine, ils reliendront au moins pour eux-mêmes quelques-unes des vertus des petits héros qu'ils auront aimés.
Tout dans ce journal SN'a soumis i la critique la plus sévère, et les parents pourront sans crainte le confier à leurs enfants. Les éditeurs veulent en faire non-seulement une publication qui amuse et qui instruise mais surtout une œuvre d'Éducation, .^ussi croyons-nous qu'il sera accueilli avec bonheur par les l'aniilleE soucieuses d'inspirer
à la jeunesse ces grands et bons sentiments qui sont la garantie d'un heureux ayenir
[Pays, 22 décembre 1872. — H. Pellerin.)
Les véritables étrennes offertes à la jeunesse consistent dans le Journal de la Jeunesse, journal créé à son intention, et que Tannée 1873 lui apporte comme une surprise. Ce journal illustré, dont les trois premiers numéros viennent de paraître, la tient au courant de toutes les actualités historiques, scientifiques et littéraires ; il la rend participante du mouvement des esprits, l'éloignant seulement de la politique, arène où tant de mauvaises passions s'agitent si souv^t il lui donne plus d'importance à ses propres yeux, en l'habituant tenir compte de sa personnalité, et il agrandit ses devoirs en augmentant ses droits. L'enseignement donné par le livre est encore plus fécond que celui donné par l'instituteur, parce qu'il est plus spontané : « C'est le maître d'école qui a vaincu à SaJowa, » disent les Allemands ; c'est peut-être le livre et le journal qui triompheront dans les luttes inévitables que nous réserve l'avenir.
(fM Gironde, 29 décembre 1872. — Adrien Desprez.]
Nous ne voulons pas terminer cette courte notice sans parler d'une nouvelle et charmante publication : le Journal de la Jeunesse, élégant recueil dans lequel les éditeurs publieront, avant de les donner en volumes, les histoires et romans avec lesquels ils forment cette admirable et si importante bibliothèque à l'usage de l'enfance et de la jeunesse dont les livres sont dans toutes les mains.
Spécialement* destiné aux jeunes gens et aux jeunes filles de dix à quinze ans, ce journal contient d'intéressantes histoires de mœurs et de voyages, et publie de ravissantes gravures pleines de goût et d'esprit.
(ÏM Petite Presse, 28 décembre 1872. — Camille Debans.)
La librairie Hachette public une excellente revue hebdomadaire illustrée, le Journal de la Jeunesse.
Ce n'est pas le journal des petits jeux et des contes puérils, qu'on a si souvent essayé de faire pour les bambins, et qui n'a jamais été bien fait. C'est un intéressant recueil, aussi attrayant qu'instructif, pour les enfants de dix à quinze ans.
Il va sans dire que le Journal d^ la Jeunesse ne proscrit pas le conte, la nouvelle, les aventures imaginaires. Il y a là des trésors
pour les jeunes intelligences, mais il faut choisir la bonne momude, il y faut discerner le métal pur et le vrai diamant.
C'est ce que fait l'excellente publication que nous signalons à nos lecteurs. Texte et gravures, tout est choisi avec un goût exquis pour la leçon amusante et le plaisir des yeux.
(Petit Moniteur f 25 janvier 1873.)
Il s'agissait de donner à nos enfants un journal qui les tint périodiquement au courant de tout ce qui, dans les faits de la semaine est de nature à les intéresser. Aidée des nombreux éléments dont elle dispose et qu'elle peut emprunter à ses éditions si variées, à ses collaborateurs de toutes sortes : dessinateurs, graveurs, écrivains, la librairie Hachette vient de fonder ce journal, qui répond à toutes les exigences de son titre.
[France, 27 décembre 1872. — Ghes.veau.)
La maison Hachette vient d'avoir l'excellente idée de publier, à Tusage de la génération à laquelle la Providence réserve de réparer un jour nos fautes et nos malheurs, un recueil qu'elle a intitulé : le Journal de la Jeunesse, et qui, s'il reste, comme nous n'en doutons pas, ûdèle aux promesses de son progranmie, fera de nos enfants des hommes. Destiné aux adolescents de dix à quinze ans, le Journal de la Jeunesse offrira à ses jeunes lecteurs des récits historiques ou d'imagination, dans lesquels le patriotisme, le travail, la foi, l'amour de l'humanité, le respect de toutes les choses respectables joueront le principal rôle. Les voyages, la science, l'industrie, l'hygiène, les conseils pratiques, tiendront, dans ce recueil, une place importante. L'actualité elle-même n'en sera point exclue, au contraire; elle contribuera à donner au Journal de la Jeunesse un genre d'int4rêt qui a manqué, jusqu'à ce jour, à toutes les publications similaires.
[Le Voleur f 20 décembre 1872. — De Bragelonke.)
PARIS. •> HP. SIKOX RAÇON BT COKP. RUE D'CRPORTHf 1.