‹ Les fourmis de la SuisseChapitre 42 sur 181 · Genre Bofhriomyrmex Emery · texte numérisé non relu

Genre Bofhriomyrmex Emery

rapproché surtout du précédent par son organisation, a certains d’habitus et de mœurs avec le genre Phgiolepis. Pas d’odeur

caractéristique. Démarche encore plus lente que celle des Plagiolepis. Jambes courtes. Abdomen relevé ordinairement dans la marche. Corps très délicat, très mou. Antennes dans un état presque continuel de vibration régulière qui n’a son analogue, à ma connaissance, chez aucune autre fourmi. Les cf et les Ç ne sont pas plus grands que les $• Les ouvrières se suivent admirablement à la file; je ne les ai jamais vues se portant les unes les autres. On ne connait rien de leurs rapports avec les pucerons. Nids dans la terre. Nymphes toujours nues comme chez les Tapinoma. Fourmilières moyennes ou grandes. L’allure rappelle surtout celle des Plîgiolepis, mais aussi celle des petites Ç du L. jlavus.

Ouvrières.

D’un brun jaunâtre ou grisâtre clair; abdomen plus foncé; mandibules, fouet des antennes et tarses, jaunes. Tête, en devant, assez luisante; derrière de la tête, thorax et devant de l’abdomen peu luisants; le reste de l’abdomen mat. Une abondante et grossière pubescence grisâtre sur tout le corps, les pattes et les antennes, mais surtout sur l’abdomen. Presque pas de longs poils, sauf vers la bouche et sous l’abdomen. Mandibules beaucoup plus courtes que chez le T. erraticum, munies de deux ou trois grandes dents brunâtres en avant et de 6 ou 7 petites derrière. Antennes assez épaisses, surtout vers l’extrémité qui forme presque une massue. Article 1 du fouet plus long que le 2me, le 2mo plus long que le 3rae qui est le plus petit; de là il vont en grossissant peu à peu jusqu’au bout. Yeux plus petits que chez le T. erraticum (55 facettes; chez le Tapinoma environ 100). Derrière de la tête très

largement, mais très faiblement échancré. L. 2 — 2, 8mm'

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