‹ Les fourmis de la SuisseChapitre 59 sur 181 · Genre Asemorhoptrum Mayr · texte numérisé non relu

Genre Asemorhoptrum Mayr

Ce genre ne compte qu’une espèce qui figure clans le catalogue de M. Meyer Dur comme se trouvant aux environs de Bertfioud. (Myrmica Minkii). M. Meyer Dur m’a assuré que les premiers exemplaires pris par lui ont été déterminés par M. Schenk à Weilburg, et l’on ne peut douter de l’exactitude de la détermination. Je n’avais jamais pu trouver moi-même V Asemorhoptrum en Suisse, lorsque M. Emery le découvrit à Prilly près de Lausanne, le 15 septembre 1873, sous des feuilles sèclies et vers des racines, au bord d’un ruisseau situé dans un bois. M. Emery me fit part de sa trouvaille, et nous reprîmes ensemble au même endroit un certain nombre de $, sans arriver à découvrir la fourmilière. 11 vit dans les lieux ombragés et moussus d’après Nylander et von Hagens. L’habitus est le même, d'après ces auteurs, que celui des Leptotliorax. Von Hagens qui l’a le mieux étudié trouve souvent la $ isolément vers des nids de L. fuliginosus et de quelques autres espèces, mais il n’en put découvrir qu’une ou deux fourmilières.

Ouvrières.

Caractères du genre. D’un rouge dérouillé; peu poilue. Milieu du dessus de l’abdomen d’un brun noir; dessus du thorax et de la tête plus ou moins brunâtres, parfois d’un brun noir. Bouche, antennes, pattes et dessous de l’abdomen d’un jaune rouge. Tête presque aussi longue que le thorax. Mandibules striées en long ainsi que le front. Yertex et côtés de la tête réticulés. Les yeux sont fort petits et situés en avant. Thorax grossièrement rugueux. Metanotum armé de deux dents pointues ; luisant et presque lisse entre deux. Abdomen lisse et luisant. Premier article du pédicule très allongé. L. 3, 3mm‘ 1. espèce. A. lippulum. Nyl.

Femelles. *)

Tête, pédicule, abdomen et couleur de l’ouvrière. Thorax grossièrement rugueux longitudinalement, tronqué obliquement droit derrière l’écusson. Metanotum armé de deux épines assez courtes, assez larges à la base. Ailes à une cellule cubitale. La

n. transverse s’unit à la n. cubitale à son point de partage. L. S”1"-

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