Fourmi rouge. Myrmica rubra (ses races
Comme Linné et Latreille, Huber confond toutes ces formes rapprochées.
13. Fourmi microscopique. Je suis presque certain qu’Huber entend par là le Solenopsis fugax, d’après la description qu’il fait de ses pucerons (p. 196). Mais comme il n’en dit rien d’autre, on pourrait penser aussi à la rigueur à la Plagiolepis pygmœa.
14. A la page 159, fin du premier alinéa, Huber parle d’une fourmi à deux nœuds et à aiguillon, plus grande que toutes les autres formes de cette catégorie, et habitant es Alpes. Il ne lui donne pas de nom, mais il est aussi évident que possible que c’est la Myrmica rubida.