AVANT-PROPOS
S'il est vrai que & partir c’est mourir un peu », on comprendra notre joie de faire partie d'une promotion pour laquelle le titre officiellement consacré ne constitue pas le terme fatal de la vie d’internat. Notre satisfaction de nous voir arrivé au terme de nos études médicales en est plus complète. À cette heure qui marque la fin d'une étape que la guerre rendit particulièrement longue, il nous est doux de regarder le chemin. parcouru et de nous souvenir de tous ceux qui nous ont aidé à gravir la pente.
Notre pensée va d’abord à nos Maîtres disparus: Monsieur le professeur Delanglade et Monsieur le cie Acquaviva, chirurgiens des hôpitaux, nous guidèrent de leurs conseils et nous laissent leur exemple. Nous ne les oublierons jamais.
Notre maître, Monsieur le professeur Imbert, nous permettra de lui renouveler ici l'assurance que nous savons tout ce que notre formation chirurgicale et intellectuelle tui doit. C’est aller fort loin dans l’âme d'un élève que de donner à ce qui fait l’activité même de son être l'impul-
sion définitive qui décide de son avenir.
à ÿ Depuis le début de nos études médicales, Monsieur le professeur Guérin-Valmale n’a cessé de nous accueillir
auprès de lui avec sa bonne grâce souriante et de nous
donner des directives dont toujours nous avons vérifié
qu’elles étaient dictées par une sollicitude dont nous vou-
drions nous montrer digne. De