‹ Les Francais peints par eux-mêmesChapitre 179 sur 269 · CONTRE LE PRINCE DE Y · texte numérisé non relu

CONTRE LE PRINCE DE Y

etc., etc., etc., etc.

Fussent-ils tous vides, du premier an dernier, ces cartons n'en témoignent pas moins , par leur nombre , par leur ampleur, de l'importance et de l'activité du cabinet*.

A dix heures, au moment de l'ouverture du cabinet, les clients encombrent l'antichambre ; un domestique les introduit discrètement l'un après l'autre.

M. Charles de Kerwtl. C'est un beau jeune homme de vingt cinq ans au plus, un des plus terribles lions da boulevard de Gand, un écervelé qui aura un jour soixante mille livres de rente, mais qui pour le quart d'heure ne possède pas une obole. M. Charles a fait des lettres de

* On racontait dernièrement devant moi qu'an filon s'^Cant introduit dant le cabinet de M. do Saint-Ange, et ayant furtivement glissé la main dans le carton de madame la duchesse de X... pour. y surprendre quelque bonne créance, en fflira... devinez... une paire de mouclicttesl — Le velearftil volé.

LES AGGirrS WÂFFàMKeS.

ckaoge et l'i {ms pavé i l'édiéajiee » m u cjutlité é^ lîon.

On l€ fhonnailï ks fardes do eonm^rce l'attendit à h f^jfXt; il cQQchffi ce soir a Glîefaf... Hais non : M. de >jinl-\îif^esloblig«aQl: foor oue aijcr», poar une l>aï3ieM« , fK>ur d<iix ceat^ pour ceot l'afliire %"\mtz^ : M- de Eerwel esf Ubre- Bécî loit H. de Saint Ai: ps!

Ifaifânic LefQ^^. Ttnrt d'un CLïTonet d^ttlîllmet râlarn^ défais deur ans k^ai*Utîoa d'uue firaikui de mWt èçM^ i 3U de Siim^sfe acheie u% droits Iroît ceLti frrccâ et âu bout d im maii 1*. titre e$t aîgaê... ■ sOD |.r EL

Tq f roi Riarchaoïl ie la me des Lombarde Tt nt tendre ^oa fcT-di. Depuis tîdjI 3ei* . il m*?i Je la thicarée djD» le ciP: h iTtii>4)Q de ^ODâ^nci' ^ [ro^^i^cr^. M. BicliirJ >e ûit TieuSn, les âiïaires reiinuiâot, il lui faut un ïii£ce<«ieur- Dis lOf d>* ternie tt ^hinle uiïUe fjrancs raF:L'es fjr doudrines. Tolb ses coodUîo&i. Toui est cor.crj. l'Jcte e-it paiise. Cin>| foir ceol s'Jr le rendeur, — cJU'f pour ceQC sur t acht-t^ar, — cinq pour eent Um lêjal, — l^0L*^ mlHe fniEC^ d'yn c3t^\ tr^i^ mille fJraDCs de l'anlre. si\ mille bafl^j ^ din^ le ^ac de r^ireEil A ta première ech^^.mee , U^ :>'jci:e'i*i;ur de M- Richard n'est pas ta mesure; oq ù:l t-roi^-kT. ûa Tait >.ii<ir : il D*a rien , cVl tin hv^m:r.e Je pltlr' que Jf . de Saint- Ange a mis en aiimt Le mirth «nd de cass^^onaiie reprend son îûz^às^ el ch'rje n.o:i<t-j'jr l'a p? u t d^^ïTi ires de Lui trouver un meil.«eur 3c<^uef«LT,

Deux mres ^oiit tn fvocH jowt une succe^siou de finjt ciiïle fnacs : mcs le savoir. c*f*t préci*émeal M. de Stiiïit^Àçire qn îU i>i3t chargé Tun et Ixalre de poursuivre pour leurconiffe^ L'arrêt rendn, il envoie ju ^iguint la note iie« rr.!Êï' et i npige le perdant i faire ap{.el, altenlu « ditnl > qu'uu célèbre avocat estime que la decïïii>n des prtmier^ juges ne saurait être mainte^ une.

Aprs qiiÎEite nu vïn^ ans de sifmblabits afiir» s , M> de >^icit'Ar^k^ ,. fris en Ûi^^nt délit d e$cr04|uede , fiL.it pjr ClùfviuT, ou li^a, -* et c*e^t l'ordinitre. — îl li-iuide et liï5>e te CJÎinift i son premier commis, na dî^iie jeu!ie homme, presque aussi habile que leptron. Djns ce dernier ca^ M. Je ^3int An^e acheté un hÂlH, doune des Lal^. des concert^, des fêtes mi^niâques; il i des prdQeurs. des in:*, il chiE^e une vioirtieme fois Je nom. d^: vient tjroa, e>i uonmïè député, *:riiHpe juïqtrjn co.i^-il d'tut . et marie sa Chr * avec le Ëls ruin* d'un p^ïir de FrjrC'' A S4 n.ort, on lui fiil uu euterrement sufcrbe, l^s p^jnvpe» fua.?hres !»nt d'un lu le écrira ni, et la VT»::¥e , — vt";ve iL:coii3»oLiLle, ^ grive en lettrts d'or ïur !■ mirire di tôm^^t^n, — ctîncedé a perpé-^ Inité :

cï-c[r et! FIT LE M :ele ctt Td^rsj us nmTïs^

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