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n*en a pas non plus. Donnez-lui un éco, il vous fait; grimace ; refusez-lui cinq centimes, il tous îm U gri mace.
Jamais personne, et mémo les plus gnindt polhi
ques. n'ont pu trouver un moyen de dumpter. de dœii
' nor. de refréner cet indomptable petit bonhnmne:!
furce ne lui fait rien, ni la peur; la gloire seulemeolV
' f .it quelque chose, mais encore faut-il bien que ce k
I quelques-unes de ces g!oireic sans conteste, et cotniB»
en apparaît rarement dans le monde , ainsi e«t-il &
! Les fiolîtiques, non plus que les prêtres, non plusc
I les soldats, non plus que les omteurs, le |Téfet de ^
I lire lui-même, n'y peuTent rien ; je croîs mAme qw
b-^n Dieu, oui, le bon Dieu lui-même. s*il voulait»
. donner la peine, ne pourmit pas extirper ce lichtn
On prétend que le monde aura une 6n. et il fauik^
le croire, ne fût-ce que pour rassurer la Bibli^UK
royale, qui s'encombre chaque jour. Quand ce derij
jour du monde arriTera, le chaos s*«ib.iltra sur la ci'.:
entière et reprendra son bien en disant : cCeci ^:
moi. • Seulement, de toutes ces villes renve^^é«.
toutes ces cipitales détrônées, de tous ces royaume» c
fonJus dans lo mém» limon, il n*y a qu'une cho<c !
le né.'nt e<l condamné i respecter, c'est la coloooei>
place Vondônie.et, au-desj(us de la colonne, la slatw
l'emi^erour >apoléo!î- Eh bien î je vous fais un jr
m'oins que rien, dîz contre un. la France contre !'*:
gloterre. qu'.^u sommet de la colonne, sou» le prûs
l'Ciu de rÎMiper ur. et comme la seule rermiiie «]«i 4
di|:no d^ s-^ tiHe impériale, cherchez bien, tadi rem
XnrKi ?. conp sûr une gri«etle et un pamin de hris f
se scri Dt rv'iipêslà uniquement fOur donner Bain»
au nè,^rt. pour ( rolonper dans les siècles nouTeaukM
do l>ivitrei:r X-^io'.éon. Et voilà comment, malgreMi
>t s rl^ ■ î*. îe l»:»!i D«eu ne p^-^urra j ..mais arrifcr à I»
ver :i Un du monde, grlcc à U gri&ette et •■ ouàè
Taris: