‹ Les frères ColombeChapitre 25 sur 155 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

MADEMOISELLE DE KERDIC, FRANÇOIS, puis LE COMTE. MADEMOISELLE DE KERDIO, qui est près de la petite porte de droite, prêtant l’orcille.

6 C’estluil!l....Il était temps. (Le comte, sa lanterne à la main et couvert du manteau tout mouillé par la neige entre à droite) Ah! mon Dieu! comme vous voilà fait ! Vous avez l'air d’une cascade ! (Elle l'aide à se débarrasser.) Chauffez vous vite !

LE COMTE

10 Ouf! j'en ai besoin. (1 s'adosse à la cheminée) Je vous dirai, Mademoiselle, que j'ai laissé notre malade en train de s’endormir très gentiment.

MADEMOISELLE DE KERDIO.+ Ah ! tant mieux ! merci bien.—Il y a en vous de bons restes, 15 allons. ...

FRANÇOIS. Il jette du bois au feu, et se dirige vers la porte, emportant la lanterne et le manteau : près de sortir, il se retourne.

Eh ! eh ! soyez sages, jeunes gens. (1 sort.) À

* Mademoiselle de Kerdic, François, le comte. t Mademoiselle de Kerdic, le comte, François

)MTE.

SOÈNE X.

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