S.0PU1E
Laissez-moi donc vous dire.
FERDINARD.
Silence, madame'... osez-vous encore apparaître devant votre mari?
JOACniM.
Oui, son mari?... {Montrant Mcomèds.) Paganiiu ?
Moi ?
SOPHIE
Mais non'... lui... ('2)
Toi?
Vous ?
Montrant Ferdinand.
JOACUIM. (ô)
MCOMÈDE,
n SCENE XXII.
SOPHIE. (I) Lui.
FEUDIXAND. (2)
Moi? voilà ma femme!...
NicomèJe va s'asseoir sur une chaise à droile. JOACUIM. (3)
Kl. depuis quand ?
SOPHIE
Jlopiiis toujours, monsieur, depuis toujours.
FEnDINAND.
Tu vois bien qu'il faut que je lue ce ràclcur!
KICOMÈDE.
A quel propos?
FERDINAND
Puisque lu es son amant!
SOPHIE
Vous divaguez.
MCOMÈDE.
Je no connais pas madame, je Tiguorc complètement.
JOACIIIM. •
Vous ignorez Sophie ?...
MCOMÈDE.
Sophie, elle?... ali! j'y suis!... et l'autre... trèsbien !... mais je n'aime qu'Eiisa, je n'adore qu'EIisa , je ne me suis fait friser que pour Elisa !
JOACIUM.
Voilà du nouveau !
FEUDINAND.
Serait-il vrai?
SOPHIE
.^ïais oui , jaloux... vous êtes plus heurcu.x que vous ne moriloz.
SCLNE XXIi:. 75
Ah ! Sophie !...
Il l'embrasse.
JOACHIM
Eh bien ! ol moi?...
Nir.OMÈDE.
Vous, VOUS m'ennuyez depuis ce matin.
JOACHIM
Enfin, OÙ est-elle, ccUc femme invisible?
SOPHIE
Là, dans cette chambre!... c'est à elle à prononceientre vous !