AU COIN DU FEU
Tableau d’Adriaan Van Ostade. — (Bridgetvater Gallery.) — (Smith, t. J81’, p. 144, n8 122.)
lyriques; Reaal publie ses chansons; Cats, ses fables; Corneille Hooft, ses belles études historiques; Joost van der Vondel, ses drames.
C’est le temps où l’école hollandaise de peinture se sépare radicalement de l’école flamande qui l’avait engendrée et avec laquelle, depuis la royauté triomphante des Van Eyck, elle s’était toujours intimement confondue. Des aspirations très différentes devaient, désormais, diriger les artistes de ces deux pays soumis à des formes de gouvernement, à des religions distinctes : l’art flamand atteignait son apogée avec Rubens, le peintre, par excellence, de la pompe du culte romain
24 LES ARTISTES CELEBRES
et du faste des cours princières; la Hollande n’était plus catholique et
s’était faite républicaine.
JS, Ct 2 7 7o.
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