ACTE V
ZORZO.
Nous sommes sept !
DONA BEATRIZ.
Martiu Diaz vous aidera. Prdparez-vous,
ZORZO.
La senora nous regardera-t-elle ?
DONA BEATRIZ.
Est -ce que je pourrais?
ZORZO, plaçant fes lioinnies derrière les portes.
Deux ici. Qu est-ce que cette porte? (il pousse le verrou et ouvre la porte.) Un cacliot. Ce n’est pas par là qu’il s’enfuira.— Une fenêtre. Il y a une galerie extérieure, (il met deux hommes en dehors de la fenêiie.) Par où vieudra-t-il ?
DONA BEATRIZ, montrant une porte.
Par ici.
ZORZO, laissant cette porte libre et en voyant une aulrc.
Là, vous deux.
DONA BEATRIZ.
S’il se défend?
ZORZO.
Je vous dis que nous sommes sept.
DONA BEATRIZ.
N’allez pas lui faire de mal !
ZORZO,
Nous tâcherons.
DONA BEATRIZ.
S’il a seulement une égralignure, je te fais pendre.
ZORZO.
Pardon, la potence n’était pas dans le prix.
Je l’y mets.
ZORZO.
Soit, j’aurai les mains d’une douce vierge.
DONA BEATRIZ.
J’entends son pas. Je m’en vais bien vite. Oh ! mon Dieu ! mon Dieu ! Surtout ne lui faites pas de mal. (Elle sort.)