‹ Les Gaîtés du chat noirChapitre 41 sur 102 · POEME FUGACE · texte numérisé non relu

POEME FUGACE

J'ai mis le Surplus de mon Trop Dans le Néanmoins de ton Pire; Avec des airs de maestro, J'ai mis le Surplus de mon Trop.

Un cheval passait au grand trot, Nous étions encor sous l'Empire...

J'ai mis le Surplus de mon Trop Dans le Néanmoins de ton Pire.

Avis particulier — Un personnage que nous nous contenterons de désigner par les initiales N. L. fera bien de nous rendre dans le plus bref délai la somme qui lui a été prêtée il y a un mois; sans quoi nous pourrions peut-être en dire plus long qu'il ne pense sur son compte.

A louer un superbe accordéon italien et sa méthode, à la semaine, au mois ou à l'année. Pour tous renseignements, s'adresser aux bureaux du Journal.

Petite Correspondance. — H. J. Envoyez d'abord les trois timbres de 15 centimes, nous verrons ensuite. — P. D. Si vous voulez traiter pour la pipe en écume, venez nous voir entre 4 et 5. — A. D. Non, merci, nous n'insérons pas de rébus, nous sommes un journal sérieux. — H. V. Volontiers, si la dame est veuve; envoyez sa photographie. — M. S. Nous attendons toujours les 75 centimes, la patience a des limites. — A. T. Nous ne pouvons entrer dans ces détails, elle était bouchée. — A. A. Alors de quoi vous plaignez-vous? Il ne fallait pas acheter à 75 centimes. Nous vous l'avions bien dit : ce monsieur est un voleur. — A. D. Elle vous attend demain; n'oubliez pas le sonnet. — N. L. Nous n'avons

que faire de vos 500 cahiers de papier à cigarettes, c'est de l'argent qu'il nous faut.

L'imprimeur-gérant :

Marc-Alexandre Delafosse, Ville-Evrard,

Pour copie conforme :

Captain Cap.

Page 1