‹ Les ganaches, comédie en quatre actesChapitre 31 sur 116 · SI LES GANACHES · texte numérisé non relu

SI LES GANACHES

PROMENTEL.

Mais!...

VAUCLIN.

Et je te le coffrerais!,..

LE MAKQUIS.

C'est çal

FROMENTEL

Je...

VAUCLIN.

Pour lui apprendre... imbécile!... idiot! crétin 1..*

FROMENTEL

Mais!...

VAUCLIN, à Fromentel.

Mais, jour de Dieu I laissez-moi donc parler... vous! On n'enlend que vous !

FROMENTEL

Ahi...

VAUCLIN^ jelaut ses caries -,

Ou plutôt allez au diable, tenez. . vous ne méritez pas qu'on s'épuise... Pourris! pourris! pourris!

(Il remonte.)

ROSALIE, le suivant des yeux.

S'il pouvait donc avoir un coup de sang!

LE MAROUIS, traversant à droite.

Voilà de mes libéraux, tenez, qui réclament la liberté de discussion!

LE DUC, réveillé.

Qu'est-ce que c'est? une querelle!

LE MARQUIS

Rien, mon père... rien, (n va à lui.) C'est le jeu qui s'anime!...

LE DUC

Marquis, il me semble que nous veillons bien tard ce soir!

FROMENTEL, regardant le jeu du mort.

Et cet animal de mor: qui attend ce moment-là pour avoir tous les honneurs /...

BARILLON, regardant le Marquis.

Décidément, mon homme, c'est celui-là. Préparons l'assaut!

(Le Marquis redescend. DeValcreuse remonte à la cheminée, où il lit une brochure. — Fromentel va à la console à gauche, entre les deux portes, oii il prend du thé. — Rosalie offre du thé au Duc. Yauclin la et vient au fond pendant le commencement de la scène suivante.)

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