SI LES GANACHES
PROMENTEL.
Mais!...
VAUCLIN.
Et je te le coffrerais!,..
LE MAKQUIS.
C'est çal
FROMENTEL
Je...
VAUCLIN.
Pour lui apprendre... imbécile!... idiot! crétin 1..*
FROMENTEL
Mais!...
VAUCLIN, à Fromentel.
Mais, jour de Dieu I laissez-moi donc parler... vous! On n'enlend que vous !
FROMENTEL
Ahi...
VAUCLIN^ jelaut ses caries -,
Ou plutôt allez au diable, tenez. . vous ne méritez pas qu'on s'épuise... Pourris! pourris! pourris!
(Il remonte.)
ROSALIE, le suivant des yeux.
S'il pouvait donc avoir un coup de sang!
LE MAROUIS, traversant à droite.
Voilà de mes libéraux, tenez, qui réclament la liberté de discussion!
LE DUC, réveillé.
Qu'est-ce que c'est? une querelle!
LE MARQUIS
Rien, mon père... rien, (n va à lui.) C'est le jeu qui s'anime!...
LE DUC
Marquis, il me semble que nous veillons bien tard ce soir!
FROMENTEL, regardant le jeu du mort.
Et cet animal de mor: qui attend ce moment-là pour avoir tous les honneurs /...
BARILLON, regardant le Marquis.
Décidément, mon homme, c'est celui-là. Préparons l'assaut!
(Le Marquis redescend. DeValcreuse remonte à la cheminée, où il lit une brochure. — Fromentel va à la console à gauche, entre les deux portes, oii il prend du thé. — Rosalie offre du thé au Duc. Yauclin la et vient au fond pendant le commencement de la scène suivante.)