SCÈNE III
Les Mêmes, LA iMARIOTTE, avec son baquet.
LA MARIOTTE, gaioment.
Excusez!... Pus que ça de monde à débarbouiller son linge!
YVELINE
11 y a de la place, va!
CHOUCHOU
Quoiqu'elle soye pas toute mince, la Mariette! .
LA MARIOTTE, gaiement.
T"es si gringaletle que ça s'balance! (a Magueion. ) Bonjonr, ma tante! Et c'te santé, à ce malin?...
Et toi, fillette?
LA MARIOTTE, retroussant ses manches.
Mais pas mal, ma tante, comme vous voyez!
CIIOUCIIOU, aigrement.
Oh! on les voit, ses bras. — Elle les montre assez 1
LA MARIOTTE, de nieîne.
Tu pourrais bien montrer les tiens, toi, — on ne les venait oas encore! (se mettant è savonner.) Qui qu'a vu les pompiers, à ce matin?
MAGUELON.
J'me fiche pas mal des pompiers! Pour ce que j'en fais!
LA MARIOTTE
Ils sont jolimenl forauds, avec leurs casques que M. le maire a fait dorer tout à neuf!... que ça luit comme un soleil I
YVELINE
Via un maire qu'est soigneux au moins.