‹ Les ganaches; comédie quatre actesChapitre 152 sur 238 · ACTE DEUXIËME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIËME

PIPAUT, rinnt.

Oh! il est fameux tout do même, celui-là !

TROUSSRMAIN, avec envie.

Ce CourlecuissG a-t-il un chic!

COURTEGUISSE, passant à la Mariotte le pot de pommade.

V'ià la pommade demnnrléo, la blonde! Faut-il vous montrer comment ça s'applique? (Ului prenl la taiUe et va pour l'embrasser.)

JIARIOTTE, lui détachant un soumet.

Comme ça ! (EUe se sauve en riant.)

COURTECUISSE, se frottant la joua.

Feu!

TOUS, riant à se tordre. .

Ah! ah!

P I P A U T , de niLmc.

Ç;i y est tout de même.

CAILLOUX

Ça a claqué, que j'ai cru que c'était une de ses boîtes d'art! fice.

TOUS, rinnt.

Ah! ail! (On entend le rappel.)

CHOUCHOU, sortant de la boutique avec son chijnon frisé.

V'ià l'r.ippel des pompiers; j'ne sarai jam-iis prèle! (ciie so

sauve.)

Bigre! je file, [ii se sauve.)

CO'JRTECUISSE.

Moi itou.

PIPART, riant.

T'as pourtant une joue qu'est déjà savonnée!...

COURTECUISSE

Bon! un soufïlet, ça vaut un baiser... Elle me le payera ce

30ir au bal, V' là lOUtl (u se sauve.)

LA MÈRE BUISSON

Grand feignant, va! ce n'est bon qu'à fumer sa pipe, à siroter des petits verres et à enjôler les filles !

CAILLOUX, se levant,

A qui le tour?

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