ACTE QUATRIÈME
MORISSON, anxieux.
Monsieur le maire, Ip tPimps se passe., il nous presse et...
LE BARON, repoussant la fenêtre.
Ah ! pardonnez-moi. Rien ne presse, au contraire.
MORISSON, effrayé.
Quoi ! cette liberté que vous lui rendiez?...
LE BARON
Au malheureux repentant, oui, mais au coupable endurci, qui, par des larmes hypocrites, me vole jusqu'il mon attendrissement et jusqu'à sa grâce...
MORISSON, désespéré.
Ah! monsieur, si ce n'est pour lui, que ce soit pour moi, je vous en supplie. Je suis le père, moi... son déshonneur, c'est le mien... sa condamnation, c'est la mienne... Je ne vous ai rien fait, moi... je ne suis pas coupable, moi... et c'est moi que vous frappez le premier... Est-ce juste, monsieur?... est-ce juste?
LE BARON
J'apprécie votre douleur, monsieur Morisson; mais vraiment...
MORISSON
Ah ! monsieur le baron!... tenez, laissez-le partir... croyezmoi... cela vaut mieux pour tout le monde... je vous jure que cela vaut mieux.
LE BARON
Allons! ce sera bien pour vous seul... car l'intérôt qu'il m'inspire à présent... (s'écartant de la fenètr..) Qu'il se sauve comme il pourra.
MORISSON
Ah! merci, monsieur.
HENRI. Il ouvre la fenêtre.
EnQn!
LIÎS VILLAGEOIS, dans le jardia.
Vive M. le maire!... (nenrl recule à leur rue.) LE BARON.
Ah! trop tard 1...
m OR ISS 0^, à Henri.
Ils sont la?...
I11';NI\I, revenant tout pâle.
Tous...
LE PETIT PIPART, dehors sur le balcon.
Y'ià M. le commissaire de police!...
LES VILLAGEOIS, de môme, dans le jardÎD.
Vive M. le commissaire!...