‹ Les ganaches; comédie quatre actesChapitre 98 sur 238 · SCÈNE PREMIÈRE LE MARQUIS, VAUCLIN, FROMENTEL · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE LE MARQUIS, VAUCLIN, FROMENTEL

VAUCLIN, à demi-voix.

Fromentel !

FROMENTEL, réveillé.

Eh!... quoi?

VAUCLIN.

Éteignez la lampe... voici le jour.

FROMENTEL, se levant.

Hou ! qu'on est mal à l'aise, (ii éteint la lampe.) Ahi! le bras!... Allons! qu'est-ce que c'est que cette douleur-là?

VAUCLIN.

C'est un rhumatisme.

FROMENTEL, grommelant.

Oui, démon temps, iln'y en avaitpas, des rhumatismes... (ii retombe et se rendort peu à peu.) Quand je pense quc j'tîtais debout tous Ifsjoursà cinq heuresdu matin pourréveiller mes commis! Mais il faisait si bon, en ce temps-là, à cinq heuresdu malin! Un soleil! ...Tandis qu'aujourd'hui c'est un gueux de soleil qui n'est plus bon à rien !... 11 est trop vieux! il est échiné!... (La pendule ronfle etsonne. — Réveillé en sursaut.) Hein! quoi? qu'est-ce que c'est?

VAUCLIN.

Rien! la demie qui sonne.

FROMENTEL

S'il est permis d'avoir un organe pareil!

VAUCLIN.

Chut! je crois que Marguerite a soupiré! (u traverse et va écouter

A la porte de la chambre à droite. A lui-même.) Non, elle doi't tOUJOUrS !

(il redescend.) Allous I allons! la uuit a été rude; mais la crise est

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