SCÈNE V
ROSSIGNOLETTE.
Même air.
Chacun d’eux a sa pagode :
L’ancien s’appelait Chicard ;
Maint’nant les dieux à la mode Se nomment Strauss et Musard.
Puis, rient l’illustre Pilodo,
. Qu’on véuère à Valentino...
Le grand, l’illustre Pilodo,
• Dieu de Mabile et du Prado!..
Eh! youp! eh! youp! eh! youp! voilà) ... .
Les vrais dieux de ce pays-là. i ' **•'
ENSEMBLE
Eh! youp! ch! youp! ch! youp! voilà) ,. . >
Les vrais dieux de ce pays-là ! J K 0 **-)
KAKATOÉ.
Mais comment, jeune étrangère, as-tu donc quitté ta délicieuse patrie?
ROSSIGNOLETTE.
L’ambition ! Je m’étais embarquée pour chercher fortune, et une tempête m’a flanquée sur vos bords.
KAKATOÉ.
Ah! pauvre petite.
KÉPI, en dehors.
Sabre de bois! cré nom d’un nom !
PATCHOULI, remontant.
Eh! c’est le sergent Képi qui revient de sa tournée.
DALHIA, id.
Il a l’air bien courroucé.
KAKATOÉ, id.
Que lui est-il donc arrivé?