‹ Les gaz du sang; applications à l'hygiène expérimentaleChapitre 5 sur 90 · SERINGUE DE PHYSIOLOGIE · texte numérisé non relu

SERINGUE DE PHYSIOLOGIE

cylindre d'acier qui porte deux viroles saillantes sur lesquelles vient se fixer un couvercle mobile sur la tige du piston arrondie d'un côté plane de l'autre et qui porte une division en centimètres cubes ; le couvercle se fixe sur les viroles exactement comme une baïonnette. Le piston est formé de deux cylindres de cuir embouti qui gardent très bien.

La tige d'acier du piston se termine par un bouchon vissé ; si on l'enlève, on peut, ayant retiré le piston et la virole, isoler complètement la tige et fixer sur elle avec une vis un curseur qui devient fixe et qui limitera le volume de liquide aspiré par la seringue ; on peut, par exemple, dans une série d'expériences aspirer chaque fois 10 centimètres cubes de sang, dans une autre série 25 centimètres cubes, ou comme je le fais souvent 4^ centimètres cubes, volume total de l'instrument. L'extrémité du robinet est engagée dans le caoutchouc de la canule artérielle, on aspire quelques centimètres cubes de sang, on ferme un instant le vaisseau et en retournant complètement la seringue, on déplace le sang qui chasse fuir contenu dans l'espace nuisible, puis on aspire dans l'artère le volume de sang sur lequel on veut opérer ; la seringue est unie par un caoutchouc au tube qui surmonte le robinet

GaÉHANT — Les Gaz du Sans 2

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