SAMUEL FRISCHING
Quatrième fils de Tavoyer Samuel et de Susanne Lombach, il naissait le 27 Juin 4638. Etant capitaine aux gardes-suisses de France, il fit la campagne de 465& A l'assaut d'une demi-lune devant Graveiines, il reçut trois blessures et manqua être enseveli par l'explosion d'une mine. Rentré dans son pays, il devenait successivement membre des Deux-Cents, puis du Petit-Conseil, avoyer de Berthoud, colonel du 4** régiment d'élite vaudpise, directeur des sels, banneret et haut-commandant du Pays de Yaud. Il achetait en 4685 la seigneurie de Rîimligen et commandait en 4689 3000 hommes destinés à défendre les villes forestières, ce dont Léopold I** le recomi^ensa en lui donnant une chatne d'or ayec son portrait Leù prétend qu'on le mit en 4700 à la té^e d'un des corps destinés à la défense du corps helvétique. En 4742, U avait 79 ans et était de nouv^u banneret, quand on le nomma président du conseil de guerre. Lorsque le général en chef Nicolas de Diesbaoh et le lieutenant-général de Sacconai furent grièvement blessés à Villmergen, il prît le commandement de l'armée en déroute, la rafiia et décida la victoire du 25 Juillet. Elu avoyer de Berne en 4745, il monrut le 23 octobre 1721, après avoir été chargé de plusieurs missions politiques. Gendre du colonel Gabriel Weiss, il eut trois fils, dont deux servirent avec Schomberg, l'un en Piémont, l'autre en Irlande. Sa branche s'éteignit dans une autre. Par sa participation à la guerre du Toggenburg, lui-même appartient aussi à la période suivante.
D'après un portrait à l'huile appartenant à M. de Watteville-Frisching à Berne.