‹ Les généraux bernoisChapitre 61 sur 113 · J£AK-CHàBL£S STCRLEB · texte numérisé non relu

J£AK-CHàBL£S STCRLEB

Frère atné da général-major Béat-Louis (N* 70) et né le 25 mai 1686, il fit comme officier subalterne dn régiment bernois de Tschamer au service de Hollande les sept campagnes de ITOfi-'lTlS. Gomme colonel commandant le ré|;iment bernois de Coiistant, il se distingua dans celles de 1713—1748. A Fontenoi, en 1745, il avait engagé en vain le général d*infanterie Gronstrom à décider la victoire en tombant avec 60 bataillons hollandais sur la droite des Français au moment oii leur centre venait d'être enfoncé par la colonne anglaise. Enfermé en 174^ avec 15 bataillons, dont 9 suisses, dans BruxeUes investi par le maréchal de Saxe, il avait dressé un plan tendant à percer un quartier des assiégeants et approuvé par les autres chefe. Hais les deux généraux commandants capitulèrent le surlendemain SO février. Encore prisonnier de guerre, il était nommé général-major et recevait en 1748 du prince d*Orange un nouveau régiment qnll avait levé, mais qu*il résigna en obtenant celui de Constant en 1756. Il est mort à Berne le 20 septembre 1764, non marié et laissant une grande fortune.

D*après un portrait à l'huile appartenant à M. de Stiirler-Steiger au château de Giimligen, près Berne.

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