‹ Les Généraux morts pour la patrie, 1792-1871Chapitre 26 sur 57 · STENGEL · texte numérisé non relu

STENGEL

ce grade que le 25 prairial an III (13 juin 1795). Il passa à l'armée d'Italie sous les ordres d'Augereau le 6 novembre 1795 et périt à l'attaque du château de Cossaria en Piémont le 24 germinal an IV (13 avril 1796.)

1796, i^ avril. — Dego (Italie).

CAUSSE (Jean -Jacques), né à Caux (Hérault) le 29 août 1751. Il s'engagea au régiment de Boulonais le 26 février 1770, devint caporal le i" août 1772, sergent le 7 juin 1776, sergent-major le 9 avril 1783, sous-lieutenant le 22 mai 1792 et lieutenant le 8 septembre suivant. Il servit, en 1792, à l'armée des Alpes et passa à celle des Pyrénées-Orientales. Adjudant-major le 24 avril 1793, lieutenant-colonel commandant le i""^ bataillon du Mont-Blanc le 10 août suivant, il fut nommé chef de brigade le 4 octobre 1793, et général de brigade provisoire le 25 décembre. Confirmé dans ce grade le 13 juin 1795, il alla servir à l'armée d'Italie, le 13 octobre 1795. Causse prit une part ac- y^ tive à la victoire de Montenotte le 12 avril 1796 et il reçut une blessure mortelle, le 15, à la bataille de Dego, «:rrrr

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1796, 2 1 avril. — Mondovi (Italie).

STENGEL (Henri-Christian-Michel de), né à Neustadt (Palatinat) le 11 mai 1744. Lieutenant aux gardes pala-

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tines en 1758, il entra au service de France comme souslieutenant au régiment d'Alsace infanterie le 13 février 1760.11 fit les campagnes d'Allemagne de 1760 à 1762 et fut blessé, dans cette dernière année, à GrofFenstein. Souslieutenant de grenadiers le i" avril 1765, lieutenant le i" mai suivant, il devint capitaine au régiment de Chamborant (hussards) le 11 mai 1769. Commandant de la compagnie auxiliaire le 19 juillet 17 76, capitaine en second le 10 janvier 1779, capitaine-commandant le 11 mars 1 78 1 , il passa au régiment Colonel-général des hussards le 9 septembre i 783 et reçut la croix de Saint-Louis le 9 novembre 1785. Il fut promu chef d'escadron le 20 mai 1788 et major du régiment de Chamborant (2" hussards) le 15 juin suivant. Sous la Révolution, son avancement fut rapide. Lieutenant-colonel le 25 juillet 1791, colonel du 9® dragons le 13 avril 1792 et du i""" hussards le 16 mai suivant, il fut élevé au grade de maréchal de camp à l'armée du Nord le 13 septembre 1792. Il prit une part active à la victoire de Valmy (20 septembre), où il commandait l'avant-garde de Dumouriez, et s'empara de Malines le 15 novembre. Il était à Aix-la-Chapelle avec sa brigade le 2 mars 1793 lorsque le prince de Wurtemberg attaqua cette ville et. mit les troupes françaises en déroute. Stengel et son chef La Noue, accusés de cet insuccès, furent mandés à la barre de la Convention le 10 mars. Tous deux y comparurent le 28, furent maintenus en arrestation et renvoyés, le 12 avril, devant le tribunal révolutionnaire. Stengel fut, ainsi que La Noue, acquitté à l'unanimité le 28 mai 1 793, mais néanmoins suspendu de ses fonctions le i""" juin suivant. Autorisé à prendre sa retraite le 18 janvier 1795, il fut réintégré dans son grade de général de brigade le i*""" mars de la même année, puis nommé divisionnaire le 13 juin 1795. Il commanda la cavalerie de l'armée d'Italie et se signala par sa valeur et ses talents. A la bataille de Mondovi, le 2 i avril 1 796, Stengel, qui se battit en héros, reçut un coup de pistolet au bras gauche et plusieurs

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