TOUS DROITS RÉSERVÉS
Au grand -poète, au grand musicien MAURICE ROLLINAT Je dédie cette folie raisonnable :
Il en est de gras et de maigres ! !
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Il en est avec des jupons,
Des corsets et des yeux fripons,
Ceux-là, bien plus que tous, allègres ! ! Il en est de blancs et de nègres !
De très-polis^ de gais, d’intègres,
Et d’autres jetant des cris aigres !
Il portent^ vieillards ou marmots, Un bâton où leur main s’appuie,
Ou bien, ouvrent un parapluie.
Dès que viennent les temps grimauds,
Pour éviter les mauvais maux.
D’aucuns frappent des animaux Qii’ils accrochent à des voitures, Sans souci de leurs courbatures,
En leur disant de vilains mots !
Et tous passent et disparaissent !
D’autres reviennent, et toujours, Du matin au soir, tous les jours.
Ils se bousculent et s’empressent ■!
Les uns à d’autres s’intéressent,
Leur prennent les mains et les pressent...
D’autres restent indifférents I
Leurs pas, qui sont incohérents,
Parfois sont brefs, parfois paressent !
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