ACTE H, SCÈNE IV
SI
PLACIDE
Cest votre monsieur Tiburce qui est cause de tout.
LUCIE
Certainement ! avec sa vanille.
MARTEAU, à Marion.
Ne les écoute pas, Marion; elles veulent t’influencer; c’est un cbarmant garçon ; il ne mettra plus de pommade ; tu seras trèsbeureuse. Tu sais bien que je ne veux que ton bonheur, n’estce pas?
MARION
Mais encore une fois, papa, je ne l'aime pas.
MARTEAU
Tu l’aimeras, chèqp petite, quand il n'aura plus de pommade... tu verras... Songe donc, un homme qui peut couper du bouchon sans crier; on en fera tout ce qu’on voudra.
MARION, à part.
On ne m’en fera pas un mari, toujours.
(Oa kui lua |« veatibolt.)
BERGERIE
Voilà Tiburce.
(U rononte j otqu'i la porta.)
LUCIE, à deml-roit.
Ah 1 la vanille 1
PLACIDE, tant but.
Ça empoisonne, quoi!
. (Elle tort par la ulle b manger.)
* MARTEAU
Silence! (a Manon.) Sois gentille avec lui... fais cela pour ton père adoptif.
BERGERIN, tir le aeotl de la porte, annonçant.
Monsieur Tiburce Hatissou 1